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lundi 14 juin 2021

Interview de Laurent Escure dans la PQR


Vous trouverez ci-dessous une interview de Laurent Escure, Secrétaire général de l’UNSA, parue ce week-end dans la presse quotidienne régionale .

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mardi 1 décembre 2020

Participations et franchises médicales : l’UNSA réclame leur suppression


Opposée à leur mise en place depuis 2004, l’UNSA demande la suppression des franchises médicales et des participations forfaitaires à la charge des assurés sociaux, pour les tests et le futur vaccin contre la Covid 19.

Depuis l’instauration des franchises médicales (1 euro par consultation, analyse de sang, radio, …) et des participations forfaitaires (0,50 cts par boite de médicaments par exemple), l’UNSA milite pour leur suppression.

En effet, ces sommes qui s’appliquent à chaque fois qu’un patient consulte un professionnel de santé, va à la pharmacie ou au laboratoire d’analyses par exemple, ne sont remboursées ni par l’Assurance Maladie, ni par les mutuelles. Pour l’UNSA, c’est donc la double peine pour les assurés sociaux les plus souvent malades. C’est aussi un frein à l’accès aux soins pour les plus précaires.

Malgré la crise sanitaire, l’Assurance Maladie ne déroge pas à la règle. Si les tests de dépistage sont pris en charge à 100 % par celle-ci, l’assuré doit toujours sortir de sa poche 2 euros. Et s’il a consulté son médecin généraliste avant, 1 euro viendra s’ajouter à cette somme, et ainsi de suite.

Pour l’UNSA, la situation exceptionnelle que créée l’épidémie, doit inciter le Gouvernement à s’interroger sur les franchises et participations appliquées sur les tests et le futur vaccin. Pour nous, il est urgent de supprimer ces pénalités de remboursement afin de lutter efficacement contre le virus, et permettre à tous d’accéder aux tests et au vaccin sans barrières financières.

Laurent Escure, Secrétaire Général de l’UNSA
Contact presse : Dominique Corona, Secrétaire Général Adjoint

lundi 30 novembre 2020

Réforme de l’Assurance-chômage : carton rouge du Conseil d’État pour atteinte au principe d’égalité


Le Conseil d’État vient d’annuler l’article de la réforme de l’assurance chômage consacré à la modification du Salaire Journalier de Référence pour atteinte au principe d’égalité entre allocataires.
L’UNSA s’en félicite et réclame à nouveau l’abandon de cette réforme injuste pour les actifs les plus précaires.

Le Conseil d’État invalide donc la nouvelle règle de calcul du Salaire journalier de référence (SJR) arguant qu’elle entraînerait « une différence de traitement manifestement disproportionnée au regard du motif d’intérêt général poursuivi. »

La modification du calcul du SJR, maintes fois reportée, devait entrer en vigueur au 1er avril 2021. Plus de 800 000 demandeurs d’emploi auraient subi une baisse de leur allocation chômage, de l’ordre de 40 % pour la moitié d’entre eux selon l’Unédic.

En effet, l’application de cette nouvelle règle aurait pu conduire à des différences de SJR allant du simple au quadruple pour des allocataires ayant travaillé le même nombre d’heures à salaire égal, mais dont la répartition de celles-ci sur la période de référence d’affiliation aurait été différente.

Dans le cadre de la dernière concertation sur l’assurance chômage à laquelle l’UNSA a participé, le ministère du Travail a présenté le principe d’un coefficient réducteur et d’un SJR plancher afin de minimiser l’impact des nouvelles règles de calcul.

Pour l’UNSA, le gouvernement doit cesser de « bricoler » pour faire passer cette réforme. Les demandeurs d’emploi ne doivent en aucun cas être pénalisés, surtout dans le contexte économique et social actuel et à venir, fortement dégradé.

C’est pourquoi l’UNSA exige à nouveau l’abandon des mesures injustes de cette réforme pour les actifs les plus précaires.

Laurent Escure, Secrétaire Général
Vanessa Jereb, Secrétaire Générale Adjointe

 

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