Depuis la rentrée, la suppression des contrats aidés a accru la tension dans les écoles. Si les difficultés rencontrées sont les plus visibles là où l’aide administrative a été supprimée, les difficultés de fonctionnement ressenties par de nombreux directeurs sur l’ensemble du territoire sont réelles et ne peuvent pas être ignorées.

Les temps de décharge largement insuffisants, le manque de moyens, la pression quotidienne de notre institution, sont le lot de chaque directrice et directeur d’école.

La complexification des missions est une réalité, souvent renforcée par une tendance à l’automatisation de certaines tâches qui, sous couvert d’une simplification avec de nouveaux logiciels, se révèle chronophage.

Elle est aussi accrue par une incapacité de l’école à décider faute de statut. Pour le SE-Unsa, la question du statut de l’école ne peut plus attendre. L’école doit trouver un nouveau cadre juridique et administratif qui lui permette notamment de prendre des décisions qui sont, aujourd’hui, prises ailleurs.

Ce nouveau cadre doit aussi lui permettre de fonctionner avec le personnel nécessaire à la réalisation des tâches et missions qui lui incombent, au premier rang desquelles celles liées au secrétariat administratif. Cette évolution doit pouvoir se faire dans le cadre d’expérimentations encadrées là où l’ensemble des partenaires sont volontaires.

Le SE-UNSA est aux côtés des directrices et directeurs d’école et soutient la démarche indépendante et unitaire qui peut se réaliser lors de cette réunion du 4 Juillet.