Offices Publics de l'Habitat ; l’UNSA a signé la revalorisation


territoriaux.jpgLes négociations pour un accord de branche portant sur la revalorisation du barème des rémunérations de base se sont engagées en septembre dernier entre le collège employeurs et le collège salariés. Pour mémoire, le dernier accord datait de 2010 avec un seul avenant validé en 2013.

À la suite de cette pre­mière réu­nion en com­mis­sion pari­taire natio­nale, le col­lège employeur a fait une pre­mière pro­po­si­tion à hau­teur de 0,5 %, le col­lè­ge sala­riés se réser­vant le droit de faire ses contre-pro­po­si­tions lors de la réu­nion du 19 ­no­vem­bre 2015.

L’inter­syn­di­cale, réunie le 19 ­no­vem­bre, a décidé de faire une pro­po­si­tion unique.
Et c’est bien l’UNSA qui aura été mise en avant dans les dis­cus­sions en fai­sant une pro­po­si­tion empor­tant l’adhé­sion de tous : une reva­lo­ri­sa­tion des mini­ma sous la forme d’un mon­tant for­fai­taire pour l’ensem­ble des caté­go­ries, et non un pour­cen­tage « illi­si­ble » en terme de pou­voir d’achat.

Cette pro­po­si­tion est sans aucun doute la plus à même d’aller dans le sens de l’équité car, rap­por­tée au pou­voir d’achat, cela revient à favo­ri­ser les salai­res les plus bas.

Ainsi, c’est 1,42 % de reva­lo­ri­sa­tion que les orga­ni­sa­tions syn­di­ca­les auront réussi à obte­nir sur les caté­go­ries les plus basses, au regard des 0,8 % pro­po­sés par les employeurs.

Ces 20 € de reva­lo­ri­sa­tion de chaque minimum de la bran­che sont une mini vic­toire, le contexte économique actuel étant par­ti­cu­liè­re­ment défa­vo­ra­ble à toute négo­cia­tion.