Communiqués

Fonction Publique : une réunion pour rien !


Communiqué :

L’UNSA Fonction Publique considère que la réunion de ce jour à Bercy ne répond pas à la demande explicite que l’UNSA porte depuis 18 mois afin d’améliorer rapidement le pouvoir d’achat de tous les agents publics.

  • Pas de prime exceptionnelle.
  • Pas de négociation nouvelle sur la valeur du point d’indice ou pour l’amélioration des rémunérations de tous les agents publics.

L’UNSA a demandé que le gou­ver­ne­ment ouvre de nou­vel­les négo­cia­tions afin d’amé­lio­rer la rému­né­ra­tion des agents publics avec des effets immé­diats et péren­nes sur le pou­voir d’achat.

L’UNSA rap­pelle qu’au 1er jan­vier la hausse des coti­sa­tions « retraite » impac­tera à nou­veau le pou­voir d’achat des fonc­tion­nai­res.

En lais­sant de côté, une nou­velle fois, les agents publics, le gou­ver­ne­ment ne répond pas aux fortes atten­tes créées par le Président de la République dans son annonce du 10 décem­bre. Il ne reconnait tou­jours pas l’enga­ge­ment de tous les agents publics au ser­vice du pays et des fran­çais.

Cette réu­nion est donc une nou­velle occa­sion man­quée.

Paris le 21 décem­bre 2018
Luc Farré
Secrétaire Général de l’UNSA Fonction Publique

Lire ci-dessous le communiqué commun des organisations syndicales de la fonction publique

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Non à la révision de la Loi de 1905 !


Des projets de révision de la loi de 1905 seraient à l’étude. S’il s’agit de mieux encadrer des dérives intégristes mettant en cause les principes et valeurs de la République, le titre V de la loi, intitulé Police des cultes fournit l’arsenal juridique suffisant. S’il s’agit de financer les cultes de quelque manière que ce soit, on entrerait alors dans une procédure concordataire que la loi de 1905 avait précisément pour but d’abolir.

Les organisations laïques soussignées, réunies le jeudi 22 novembre 2018 à Paris, mettent en garde contre toute modification de la loi de séparation des Églises et de l’État du 9 décembre 1905, quelles qu’en soient les voies. Cette loi est un pilier fondamental de la République. Pour assurer à chaque citoyen la liberté de conscience, elle a instauré un juste équilibre entre la garantie du libre exercice des cultes et la neutralité confessionnelle de l’État.

Les organisations signataires rappellent donc solennellement l’intangibilité des principes solidairement posés par la loi :

Article 1. La République assure la liberté de conscience. Elle garantit le libre exercice des cultes sous les seules restrictions édictées ci-après dans l’intérêt de l’ordre public.

Article 2. La République ne reconnaît, ne salarie ni ne subventionne aucun culte.

Elles demandent, par-delà les débats inutiles que suscitent ces projets de révision, que soit déjà et complètement appliquée la loi.

Voir les premiers signataires ci-dessous :

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Journée internationale de lutte contre l'homophobie

Les mentalités changent, la société évolue mais, hélas, la discrimination, le rejet, voire la violence face aux orientations sexuelles sont encore largement présents. Notre mobilisation doit être de chaque instant et en tous lieux. Pour l’UNSA, cette journée mondiale du 17 mai est l’occasion de  […]

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