unsa_industrie.jpgL’UNSA, la CFE-CGC et la CFTC,qui représentent près de 70% des voix aux élections professionnelles, et la direction d’IBM France ont signé un projet de rupture conventionnelle collective portant sur une centaine de postes.

L’entreprise prévoit finalement 94 suppressions d’emplois, au lieu des 99 annoncés initialement, sur un total de 7 500 salariés en France. Le nombre de départs a été révisé à la baisse “grâce à des arbitrages au niveau européen”, a indiqué Pierry Poquet, délégué du syndicat UNSA, majoritaire.

Outre l’indemnité légale de licenciement, l’accord prévoit une prime d’incitation au départ. Au total, les salariés toucheront entre deux mois minimum et 24 mois maximum de salaire brut en fonction de l’ancienneté, a indiqué le délégué syndical. Un congé de mobilité et des mesures d’aide à la formation, à la création ou reprise d’entreprise sont aussi prévus.