“On a appris que des discussions auraient eu lieu entre la direction et Thales depuis un an dans le plus grand secret” affirme de son côté Alexandre Caschetta, élu USG-UNSA au comité d’entreprise.

« On est un peu rassurés par le fait d’être repris par Thales, qui a des usines, et non pas par Atos, qui n’en a pas. Ils connaissent nos problématiques » reconnaît Brice Barrier, délégué syndical UNSA sur le site de La Ciotat, qui regroupe des activités de recherche et développement.

Pour autant il juge « aberrant » le maintien du plan de suppression de 288 postes, soit 10 % des effectifs, dans l’activité de cartes à puce SIM, destinée aux téléphones portables, en difficulté. Brice Barrier, a dit à Reuters qu’il comptait demander le retrait du plan social.