Le gou­ver­ne­ment, par la voix du Ministre de l’action et comp­tes publics, annonce la créa­tion d’un « Groupe de Travail natio­nal asso­ciant l’ensem­ble des confé­dé­ra­tions syn­di­ca­les et les fédé­ra­tions de la Fonction Publique non affi­liées qui sont repré­sen­tées au CCFP, les repré­sen­tants des employeurs ter­ri­to­riaux et ceux de la fédé­ra­tion hos­pi­ta­lière de France ».

Il sera orga­nisé par la DGAFP et aura pour mis­sion d’établir un bilan des réfor­mes pas­sées et de suivre l’ensem­ble du pro­ces­sus chan­tier Action Publique 2022.

L’UNSA estime que le rôle d’une orga­ni­sa­tion syn­di­cale est d’être force de pro­po­si­tion et d’ana­lyse en toute indé­pen­dance afin de pou­voir œuvrer à l’amé­lio­ra­tion des ser­vi­ces publics de notre pays et des condi­tions de tra­vail des agents publics pour offrir un ser­vice public de qua­lité. Elle se rendra à se groupe de tra­vail.

Par ailleurs, l’UNSA rap­pelle son atta­che­ment à la démo­cra­tie sociale. C’est pour­quoi le CCFP doit jouer un rôle impor­tant pour suivre ce chan­tier avec ses com­mis­sions spé­cia­li­sées car c’est l’ins­tance repré­sen­ta­tive élue des agents publics.

De plus, l’UNSA estime que le suivi du chan­tier Action Publique 2022 néces­site, à minima, une réu­nion par quin­zaine pour tenir compte du rythme imposé par le gou­ver­ne­ment.

L’UNSA sera extrê­me­ment atten­tive à la façon dont ses pro­po­si­tions seront, ou non, prises en compte par le gou­ver­ne­ment. L’UNSA ne ser­vira pas, ni d’alibi, ni de cau­tion !