L’évolution de la rému­né­ra­tion des agents publics en 2018 sera néga­tive, compte tenu de la hausse des coti­sa­tions retrai­tes prévue le 1er jan­vier.

L’UNSA estime qu’en ne modi­fiant pas les pro­jets de texte à l’ordre du jour, por­tant sur le report de PPCR et sur la com­pen­sa­tion de la CSG, le gou­ver­ne­ment a choisi de ne pas reconnaî­tre le tra­vail des agents publics. Il ne res­pecte pas la pro­messe du Président de la République alors can­di­dat concer­nant le gain de pou­voir d’achat lié à la hausse de la CSG. Il remet en ques­tion la parole de l’Etat alors que le pré­cé­dent Premier Ministre avait pris la déci­sion d’appli­quer le pro­to­cole PPCR.

Ces déci­sions se sont tra­dui­tes par un rejet una­nime des textes par toutes les orga­ni­sa­tions syn­di­ca­les.

Le début du quin­quen­nat d’Emmanuel Macron sera marqué par une forme de rup­ture de confiance entre les 5,4 mil­lions d’agents et l’exé­cu­tif.

Ce choix du gou­ver­ne­ment est, pour l’UNSA, une erreur poli­ti­que.

Toutefois, le rôle du CCFP est d’être un lieu de dia­lo­gue social auquel l’UNSA Fonction publi­que est par­ti­cu­liè­re­ment atta­chée. L’UNSA a donc déposé et défendu de nom­breux amen­de­ments qui se pro­po­saient tous d’amé­lio­rer la situa­tion ou le droit des agents. Plusieurs d’entre eux ont été votés dont cer­tains amé­lio­re­ront les moda­li­tés de calcul de l’indem­nité com­pen­sa­toire de la CSG.

L’UNSA Fonction Publique conti­nue d’agir pour la défense des agents.