uscp_unsa.jpgLe licenciement des collaborateurs parlementaires a fait débat jeudi à l’Assemblée, tant pour ceux concernés par l’interdiction des emplois familiaux, que pour les salariés privés de poste dans la foulée de la défaite de leur employeur aux législatives.

Dans le cadre de l’examen du projet de loi pour la “confiance dans la vie publique”, des députés de droite comme de gauche ont notamment plaidé pour soumettre les licenciements de collaborateurs “pour fin de mandat et d’ordre familial aux dispositions du licenciement économique”, et non pour “motif personnel” comme c’est actuellement le cas, ce qui octroie un accompagnement moins favorable.

C’est une revendication de longue date des syndicats de collaborateurs (qui sont environ 3.000 dans les deux chambres). Une intersyndicale (CFTC, CGT, UNSA, CFE-CGC, Solidaires, SNCP-FO) l’a notamment rappelé mercredi, plaidant dans un communiqué pour que les débats soient “l’occasion de lever la suspicion” sur leur profession après “plusieurs mois de dénigrement du Parlement”.

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