• adapter dans la mesure du possible les horaires et les postes de travail (début d’activité plus matinal, suppression des équipes d’après-midi, diminution de la charge physique, etc.) ;
  • organiser des pauses supplémentaires et/ou plus longues aux heures les plus chaudes, si possible dans une salle plus fraîche ;
  • mettre à la disposition des personnels des moyens utiles de protection (ventilateurs d’appoint, brumisateurs d’eau minérale, stores extérieurs, volets) ;
  • mettre à la disposition des salariés des sources d’eau potable fraîche ;
  • informer tous les travailleurs des risques, des moyens de prévention, des signes et des symptômes du coup de chaleur (document établi en particulier par le médecin du travail) ;
  • surveiller la température ambiante.

Dans le le BTP, l’employeur a l’obligation de prévoir :

  • au moins 3 litres d’eau fraîche par jour et par travailleur ;
  • des locaux pour se protéger des risques.

Si le code du travail n’indique aucune température limite pour cesser le travail, la Sécurité sociale recommande de faire évacuer les bureaux à partir de 34 ° C en cas de défaut prolongé du renouvellement d’air.

Si l’employeur ne prend aucune mesure pour assurer la sécurité des salariés, et en cas de danger grave et imminent, le salarié peut exercer son droit de retrait. En cas d’accident de travail, la faute inexcusable peut être retenue contre l’employeur qui devra verser des indemnités au salarié.

Rappel :

L’employeur peut appeler la plate-forme téléphonique « Canicule » accessible au 0 800 06 66 66 (appel gratuit depuis un poste fixe) de 9 heures à 19 heures, pour toutes questions sur les recommandations sanitaires à suivre en période de fortes chaleurs.

Textes de référence :