logo-unsa-com.pngSelon le projet d’accord négocié entre la fin mai et le 6 juin par l’UNSA, la CFDT et la CFE-CGC, SFR va procéder à la suppression de 3 300 postes, afin que le groupe « passe sous la barre des 10 000  » avant la fin de l’année. Parmi eux, 600 font partie du Service Client, une division qui devrait être reprise par le groupe marocain Intelcia, également membre du groupe Altice.

Les salariés qui souhaitent bénéficier de ce plan de départs doivent faire part de le souhait avant la fin du mois de novembre. Les employés volontaires vont percevoir une indemnité de deux à trois mois de salaire par année d’ancienneté plafonnée à 20 ans. Les concernés bénéficient également d’un « congé de reclassement jusqu’à 20 mois avec possibilité de retour dans l’entreprise moyennant le remboursement de l’indemnité de départ ».

Les plus à plaindre sont donc finalement ceux qui restent, pour l’UNSA. En effet, cette nouvelle organisation est « conditionnée à la mise en place de nouveaux outils qui ne sont pas encore là ». Aussi, le syndicat s’inquiète « pour la charge de travail de ceux qui restent dans le groupe » et craint « une année 2018 très compliquée ».

À terme, SFR doit organiser le départ volontaire de 5 000 salariés.