decider_et_entreprendre.pngLa Cour des Comptes vient de rendre un rapport mitigé (et inquiétant) sur l’avenir du port de Marseille, premier port français et sixième port européen, dont le trafic est en baisse constante depuis 2011. Le port a aujourd’hui 190 millions € de dettes.

La situation financière du Grand port maritime de Marseille (GPMM) s’est fortement dégradée jusqu’en 2014.

Depuis 2009, le chiffre d’affaires du GPMM a reculé d’environ 17 % et sa structure a profondément évolué avec la quasi-disparition des recettes d’outillages suite à la réforme portuaire. Cette baisse drastique, conjuguée à l’érosion de la rente pétrolière, n’a pas été compensée par les recettes domaniales, dont la progression est restée modérée, ni par les droits de port, en raison de la stagnation des trafics et du poids des remises commerciales. Le GPMM doit chercher à accroître ses ressources, notamment en diversifiant ses droits de port, en restaurant la contribution de sa politique tarifaire et en valorisant au mieux son domaine.

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