Face à cette situation, « il ne s’agit pas d’imputer la responsabilité aux seuls enseignants. L’action du système éducatif doit être plus efficace et se concentrer sur l’acquisition du socle commun de connaissances et de compétences.

C’est le bagage minimum pour envisager un parcours personnel et professionnel » souligne Luc Bérille.

« Agir contre l’illettrisme impose aux organisations syndicales d’en faire un élément de politique intemporel. Au sein des entreprises, des territoires, nous devons mobiliser tous les acteurs. La formation continue n’est pas un supplément d’âme. Elle contribue à sécuriser les parcours. Pour autant, savoir lire et écrire est un préalable pour mener sa propre vie et accéder à l’autonomie », conclut le secrétaire général de l’UNSA.

Site de l’ANLCI