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Partout en Europe, la situation économique et sociale est particulièrement grave.

La réponse apportée aujourd’hui par les gouvernements se résume en un mot : austérité.

Une austérité qui n’a aucun effet sur la crise que nous traversons, sinon :

  • provoquer d’énormes dégâts sociaux
  • enfoncer chaque jour un peu plus les pays dans la récession, en bloquant toute reprise économique
  • appauvrir de plus en plus de monde.

En France, ce sont les plus fragiles que l’on combat, en culpabilisant les chômeurs et en considérant comme assistés les bénéficiaires des minima sociaux.

Cette austérité, on veut aujourd’hui la consacrer par un nouveau traité européen, de manière totalement antidémocratique.

Mercredi 29 février, à l’appel de la CES, nous manifesterons dans toute l’Europe, plus la Turquie, plus la Suisse, pour revendiquer une Europe sociale, agissant en faveur des salariés, qui impulse une reprise économique par l’investissement, pour les créations d’emplois.

Nous disons aujourd’hui à tous ceux qui contestent cette journée d’action européenne parce qu’elle tombe chez nous en pleine campagne électorale, que ces revendications pour que l’emploi et la justice sociale soient des priorités, sont des revendications que nous portons déjà depuis plusieurs mois. Et, quoi qu’il arrive le 6 mai prochain, nous continuerons à les porter haut et fort.

Que ceux qui profèrent ces critiques et préfèrent rester chez eux ce jour-là assument leur inaction face à la situation. A l’UNSA, nous préférons l’action.

Mercredi 29 février, 2 rendez-vous dans le 13 :

  • Marseille, 10h30 Vieux-Port
  • Arles, 10h30, place de la République