D’ici 2030, 375 millions de travailleurs vont devoir changer de métier à cause de l’automatisation


La nouvelle étude de McKinsey sur les conséquences de l’automatisation sur l’emploi estime que 375 millions de travailleurs devront changer de métier en 2030. Une transformation d’une ampleur jamais vue depuis celle qui a touché l’agriculture. Malgré tout, il y aura assez de travail pour maintenir le plein emploi, assurent les experts, mais ils préviennent aussi que les transitions seront très difficiles.

14 % de la main d’œuvre mondiale sera affectée par l’automatisation à l’horizon 2030, soit 375 millions de travailleurs qui vont devoir apprendre de nouvelles tâches, voire de nouveaux métiers. tel est le calcul d’une nouvelle étude du cabinet McKinsey. Ainsi, dans plus de la moitié des professions, au moins un tiers des activités pourront être automatisées et 15 % des heures travaillées. En France, cela représente plus de cinq heures par semaine.

Lire ici l’article complet paru sur novethic.fr

Mon employeur peut-il me licencier pendant mon arrêt maladie ?


Lors d’un arrêt de travail de plusieurs semaines voire mois, il est habituel de se demander si son employeur peut valablement mettre fin au contrat de travail.

Il est également habituel qu’une confusion s’opère entre suspension du contrat de travail et protection contre toute mesure de licenciement.

Contrairement aux croyances, parfois légitimes, de nombreux salariés, l’arrêt de travail ne confère pas automatiquement une protection contre la rupture des relations contractuelles par l’employeur. L’arrêt de travail ne confère pas une protection absolue contre le licenciement. Toutefois, selon l’origine de l’accident ou de la maladie ayant entrainé son arrêt, le salarié peut bénéficier d’une protection relative.

Il convient ainsi de distinguer arrêt pour accident du travail ou maladie professionnelle des autres arrêts, réputés sans lien avec l’exécution du contrat de travail.

Lire ici l’article complet de Clémence Vallois, avocate, paru sur village-justice.com

Protec’info n° 2 : vers un grand chamboule-tout de la protection sociale ?


Protec info.jpgDans la 2ème édition du trimestriel consacré à la protection sociale, Dominique CORONA, secrétaire national, s’interroge sur le sens des différentes réformes engagées par le Président de la République.

Lire Protec-info n°2 (déc-janv-fév) ici, ou en annexe.

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Les salariés de Gemalto mobilisés contre le plan social


unsa_industrie.jpgA l’appel de l’intersyndicale regroupant CFDT, CFE-CGC, FO et UNSA, quelques trois cents salariés de Gemalto se sont rassemblés mardi matin à La Ciotat devant l’un des trois sites de production du groupe, pour dénoncer le plan social prévu chez le spécialiste français des cartes à puces.
Rassemblés sur le parking du site, ils se sont ensuite rendus sur le rond-point à la sortie de l’autoroute vers La Ciotat pour distribuer des tracts. “300 millions de bénéfice, non aux licenciements boursiers”, pouvait-on lire sur une pancarte.

Hier après-midi, 600 salariés ont entamé le blocage du site de Gémenos.

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Paroles réflexes, sexisme ? Comment réagir ?


unsa_bp.jpgIl faut aussi préparer ses réponses pour rester calme lors d’un propos misogyne.

Quelques idées, proposées par nos collègues UNSA BP :

• “Tu es enceinte ? Je te croyais pourtant motivée !”

Vous pouvez répondre : “Oui, dans mon travail, je suis motivée. Mes résultats en sont la preuve.” Jouez l’assurance et l’assertivité.

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Suppression de postes en vue au Cerema, à l'IGN et à Météo-France


fessad.jpgEn 2018, quelque 233 postes pourraient être supprimés au Centre d’études et d’expertise sur les risques, l’environnement, la mobilité et l’aménagement (Cerema), à l’Institut géographique national (IGN) et chez Météo-France, ont annoncé la CGT, FO, Solidaires et l’UNSA, mercredi 6 décembre.

“Le ministère de la Transition écologique et solidaire est dans la ligne de mire des coupes budgétaires décidées par le gouvernement !”, dénonce l’intersyndicale, qui estime qu‘“en France, les moyens ne suivent pas pour lutter contre le changement climatique”.

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L'UNSA signe l'accord sur la GPEC chez Generali


Banques_assurances.jpgLe 26 octobre dernier, la direction des relations humaines de la compagnie d’assurances et trois organisations syndicales représentatives (CFDT, CFE-CGC, Unsa) ont paraphé deux accords relatifs à la gestion prévisionnelle des emplois et des compétences (Gpec) et à la promotion des parcours professionnels.

Lire ici Le Canard d’UNSA Generali

Plan social et grève chez Gemalto


unsa_industrie.jpgLes représentants du personnel de ce leader mondial de la sécurité numérique ont appris jeudi qu’un plan social allait toucher 288 postes, dont 207 sur les sites de Gémenos et La Ciotat.

“Le 12, nous ferons grève pour obtenir des conditions de départ volontaire satisfaisantes, avance Philippe Canivet, de l’USG-UNSA. Sinon, personne ne partira, et il y aura des licenciements secs.”

Gemalto a déjà connu un plan social. “Mais, nous avions quinze ans de moins. Aujourd’hui, ce sont près de 260 familles qui sont touchées. C’est hallucinant de nous annoncer cela alors que la société va bien… et à quelques jours de Noël”, tempête Sophie, du syndicat USG-UNSA.

“La société a abondamment bénéficié d’avantages fiscaux comme le crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE)” stipule Brice Barrier, délégué des personnels USG - UNSA, et aujourd’hui il est question « de la suppression de 288 postes, de relocalisation des postes à l’étranger et le tout avec des mesures compensatoires qui sont ridicules ! » s’insurge-t-il. Et “il faut remettre les choses en perspective, l’entreprise ne perd pas d’argent, bien au contraire  !”

Lire ici l’article paru sur laprovence.com
Et ici l’article paru sur lamarseillaise.fr

Fonction publique : suites de l'action du 10 octobre


dix octobre 07.jpgDans la suite de l’action réussie du 10 octobre, chaque UD avait pris contact avec les députés et les sénateurs de son département. Il s’agissait de les interpeller afin d’éviter une interruption de la mise en œuvre du protocole PPCR en 2018, et d’argumenter autour de la problématique du pouvoir d’achat et de la confiance des agents publics.

Nous avons ainsi insisté sur 3 points :

  • les agents publics sont inquiets du manque de reconnaissance actuel du gouvernement
  • toutes ses décisions s’avèrent être négatives pour les agents publics qui sont des actifs comme les autres
  • il faut donc poursuivre PPCR en 2018. L’interrompre, c’est une erreur politique, c’est une remise en cause du dialogue social et de la parole des employeurs publics.

A ce jour, un seul parlementaire nous a répondu. Il s’agit du député Guy Teissier (LR), dont vous trouverez le courrier en annexe.

Cure d'austérité syndicale en vue à la SNCF


unsa_ferroviaire_1.jpgLes ordonnances Macron prévoient la fusion des CE, DP et CHSCT dans une instance unique de représentation du personnel, ce qui devrait, à la SNCF plus qu’ailleurs, réduire drastiquement le nombre d’élus représentant le personnel.

Le temps dévolu aux représentants du personnel et à l’exercice du droit syndical représente 2 200 équivalents temps pleins. L’application de ces textes à la SNCF menace en effet de réduire drastiquement le nombre d’heures de délégations dont bénéficient leurs représentants du personnel.

Sur l’ensemble du pays, la SNCF dispose d’une trentaine de comités d’établissement, de 300 instances de délégation du personnel, et pas moins de 600 CHSCT. « Dans une entreprise qui compte 180 métiers, la proximité des CHSCT est essentielle pour bien couvrir les enjeux de sécurité et de conditions de travail », plaide Roger Dillenseger, secrétaire général de l’UNSA-Ferroviaire.

L’ensemble des heures de délégation auxquelles ont droit ces représentants du personnel représente 1 400 équivalents temps plein. A cela s’ajoutent les heures de délégation liées aux instances propres au statut de cheminot, et les moyens spécifiques découlant de l’accord d’entreprise sur l’exercice du droit syndical. Soit au total 2 200 équivalents temps plein.

Les prochaines élections professionnelles sont prévues en novembre 2018, avec entrée en vigueur des nouvelles dispositions dans la foulée. Et la direction, selon les syndicats, veut se tenir à ce calendrier. « Il y a apparemment la volonté d’aller vite pour servir d’exemple aux autres entreprises, déplore Roger Dillenseger. On se dirige vers une attrition des moyens syndicaux qui ne va pas dans le bon sens, à un moment où le nombre de sujets à traiter par la négociation sera sans précédent ».

Élections PsyEN : le SE-Unsa, deuxième force syndicale


logo_se.pngPour les premières élections professionnelles du nouveau corps des Psychologues de l’Éducation nationale, le SE-Unsa, avec le soutien du SNP*, s’impose comme la deuxième force syndicale avec 18,8 % des voix et siègera dans les instances nationales et dans 18 académies.

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Vingt millions d'actifs français se dopent pour tenir au travail


De quoi être inquiet ; sur les 29 millions d’actifs en poste ou au chômage que recensait l’INSEE pour l’année 2016, 20 millions ont déjà consommé une substance psychotrope légale ou illégale. Lors du deuxième congrès “travail, santé et usage de psychotropes”, l’association Additra dévoile les risques de ces substances avec le travail.

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Les agents de la Métropole Aix-Marseille- Provence appelés à la grève mardi


territoriaux.jpgAu 1er janvier 2018, les compétences encore assumées par les communes seront définitivement transférées à la métropole. Et nombre d’agents craignent que cette harmonisation progressive du fonctionnement de l’immense territoire métropolitain (92 communes, 1,8 million d’habitants) laisse certains de leurs acquis sociaux “sur le carreau”.

“Les dernières propositions de l’administration en instances paritaires (comité technique et CHSCT) nous démontrent clairement que l’harmonisation ne se fera pas par le haut”, regrette ainsi l’intersyndicale (CFDT, CFE-CGC Services publics et Ensemble les territoriaux, CGT Métropole, Fédération autonome, Fnact-CFTC, FSU Territoriale, UNSA Territoriaux). Alors que le prochain et copieux comité technique, mardi 5 décembre, doit statuer sur le temps de travail des agents, ils appellent à la grève (un mot d’ordre non suivi par Force ouvrière, majoritaire), estimant que les discussions, “menées au pas de charge”, avec l’administration ont tourné “au dialogue de sourds”.

Lire ici l’article paru sur laprovence.com

Concours enseignants second degré : "une spirale négative trop connue", pour le SE-UNSA


logo_se.pngLe 29 novembre, le Journal Officiel publiait le nombre de postes proposés aux concours enseignants du second degré pour 2018. Des chiffres en diminution, que ce soit au Capes (5 833 au concours externe, contre 7 315 en 2017) ou à l’Agrégation (1 555 au concours externe, contre 1 920 en 2017).

En tout, 15 690 postes sont offerts aux concours des enseignants du second degré et des personnels d’éducation, contre 17 960 l’année dernière – une baisse de 20 % par rapport à 2017.Cette situation ne manque pas d’inquiéter le SE-UNSA, l’APSES (association des professeurs de SES) et la Société des agrégés.

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L'UNSA signe l'accord salarial de branche des industries pétrolières


unsa_industrie.jpgA l’issue de la négociation salariale de branche qui s’est tenue le 23 novembre 2017, l’Union française des industries pétrolières (UFIP) et 3 organisations syndicales représentatives de salariés, la CFE-CGC-Pétrole, la Fédération Chimie Énergie-CFDT et l’UFIC-UNSA, ont signé un accord salarial concernant les salaires de l’industrie pétrolière.

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Médecins de l’éducation nationale : un attentisme inacceptable !


snmsu_2010.jpgCommuniqué de presse du SNMSU

Le SNMSU-UNSA Éducation dénonce un attentisme inacceptable face à la dégradation de la médecine scolaire et une mascarade de revalorisation pour les médecins de l’éducation nationale.

Deux nouveaux rapports, celui de l’Académie de médecine et celui du Défenseur des droits, pointent, une fois de plus, l’urgence qu’il y a à remédier à la pénurie de médecins de l’éducation nationale et la situation de péril de la santé scolaire.

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La SNCF "vend les bijoux de famille"


unsa_ferroviaire_1.jpgLa SNCF prépare une opération immobilière majeure qui doit lui permettre de dégager plusieurs centaines de millions d’euros. Selon l’Unsa-Ferroviaire et la CFDT-Cheminots, qui s’opposent au projet, la branche SNCF immobilier veut créer une nouvelle société, baptisée « La Foncière » dans laquelle seraient transférés 135 immeubles aujourd’hui détenus par une filiale du groupe, Novedis. Cela représenterait environ 4 300 logements sur les quelque 9 500 possédés par Novedis (…)

Selon l’Unsa, cette opération, grâce à la valeur des biens logés placés dans la foncière, pourrait rapporter 1 milliard d’euros au groupe public ferroviaire. (…) « On vend les bijoux de famille », déplore l’Unsa (…)

Lire ici l’article paru sur lesechos.fr

Lancement de Joon. Appel unanime des syndicats PNC à une mobilisation le 1er décembre


unsa_pnc.jpgL’ensemble des syndicats d’hôtesses de l’air et stewards de la compagnie aérienne Joon a appelé à la mobilisation vendredi, jour du vol inaugural de la nouvelle filiale à coûts réduits d’Air France. Le mot de grève n’est pas prononcé.

Communiqué de l’intersyndicale CFTC, SNGAF, SNPNC/FO, SUD, UGICT/CGT, UNAC/CGC, UNPNC/CFDT, UNSA PNC :

Le 1er vol inaugural de JOON «Also a Company» décollera le 1er décembre prochain.

D’ici fin 2018, 17 avions moyen courrier auront quitté Air France pour JOON afin de desservir des escales cédées par Air France. Sur long courrier des ouvertures de Lignes sont prévues et seront desservies par 4 avions qui quitteront la flotte d’Air France au profit de JOON.

Ainsi en 2021, JOON comptera 18 appareils moyens courrier et 10 avions long courrier.

Les vols seront commercialisés sous le nom d’Air France, les PNT AF voleront (pour les volontaires) sur AF et JOON, mais le PNC, lui, est recruté en externe sous contrat JOON. Nous ne pouvons pas croire que la rentabilité des lignes repose sur le seul salaire d’un PNC AF ! JOON signe les prémices de la fin du modèle social et historique du PNC Air France.

Les syndicats PNC (SNPNC/FO - UNSA PNC - UNAC/CGC – SNGAF – CFTC – UNPNC/CFDT – UGICT/CGT - SUD) appellent d’une voix l’ensemble des PNC à se mobiliser le 1er décembre :

  • POUR l’intégration des PNC JOON à Air France,
  • POUR un contrat unique PNC Air France et JOON,
  • POUR un développement des lignes et des emplois au sein de la maison mère : Air France.


Semaine de 4 jours... un retour en arrière


logo_se.png«Aller à l’école cinq jours par semaine est un enjeu important pour les enfants les plus défavorisés», avertit Stéphane Crochet, secrétaire général du syndicat SE-Unsa.

Selon lui, «si certains enfants ne souffriront pas d’aller un jour en moins à l’école», pour d’autres cette cinquième matinée est «cruciale» pour la maîtrise de fondamentaux comme «l’apprentissage de la langue».

«S’ils ne vont pas à l’école, ces enfants-là n’iront nulle part», craint-il.

Lire ici l’article complet paru sur liberation.fr

Action Publique 2022 : création d’un groupe de travail de suivi !


unsa_fonction_publique.pngL’UNSA a été destinataire d’un courrier du ministre de l’Action et des Comptes Publics, Gérald Darmanin, annonçant la création d’un groupe de travail de suivi du chantier Action Publique 2022.

L’UNSA constate que le gouvernement affiche une volonté d’associer les partenaires sociaux sur ce volet. Elle vérifiera rapidement s’il s’agit d’un retour effectif du dialogue social.

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Unsa Mag n°189

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