Luc Bérille sur le dialogue social


Berille_2016.jpg36 600 accords sociaux ont été signés dans les entreprises l’an dernier, selon le bilan présenté hier par le ministère du Travail. La CFDT est le syndicat qui signe le plus d’accords, paraphant 94 % des textes dans les entreprises où elle est implantée. Suivent la CFE-CGC (92 %), FO (90 %), la CFTC (89 %) et l’UNSA (87 %). La CGT, opposante à la loi Travail qui renforce la négociation d’entreprise, signe légèrement moins d’accords (84 %).

Dans le même temps s’ouvre le procès des salariés d’Air France, accusés d’avoir agressé un DRH. Le dialogue social serait donc rendu impossible par une situation économique tendue et un pouvoir intransigeant ?

Luc Bérille, secrétaire général de l’UNSA affirme que, au contraire, la négociation est globalement bonne. “Les accords sont majoritairement signés dans les entreprises et par tous les syndicats.”

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Les mesures de la loi Travail applicables dès maintenant


cles_du_social.jpgL’échéancier des textes d’application de la loi Travail est paru et définit des dates pour la sortie des décrets nécessaires pour mettre en œuvre la loi. Mais, a contrario, cette liste permet aussi de connaître les articles qui n’ont pas besoin de textes réglementaires pour être mis en application, et ce dès le 10 août. Et cela concerne toute une série de mesures contenues dans la loi.

À connaître, à suivre leur application, car elles s’appliquent dès maintenant dans les entreprises…

Lire ici l’article paru sur lesclesdusocial.com

Les nouveaux pouvoirs de l’inspecteur du travail


juritravail.pngDepuis le 1er juillet 2016, l’inspection du travail dispose de nouvelles prérogatives pour l’aider à mener à bien sa mission, qui est celle de faire respecter l’application du droit du travail en France. Tout est fait pour renforcer la protection des salariés sur leur lieu de travail. Gare aux manquements donc puisque des sanctions administratives peuvent dorénavant être prononcées à votre encontre et le montant qu’elles peuvent atteindre a de quoi être dissuasif ! Découvrez les nouveaux pouvoirs de l’inspecteur du travail sans plus attendre.

Lire ici l’article paru sur juritravail.com

Les principaux décrets de la loi Rebsamen sont publiés, un nouveau dialogue social est possible


cles_du_social.jpgLa loi N° 2015-994 du 17 août 2015, relative au dialogue social et à l’emploi, dite « loi Rebsamen » peut s’appliquer. Un an après la loi, le calendrier de publication des décrets a été respecté (dernier en date : décret 2016-868 du 30 juin 2016 applicable au 1er juillet 2016), que ce soient les décrets concernant les délais de consultation des CE et du CHSCT, le fonctionnement du CHSCT, le contenu de la base de données économiques et sociales (BDES), les accords sur le plan de l’égalité professionnelle, la liste des informations à transmettre à la DIRECCTE (raison sociale, numéro de SIRET, accord du plan d’action…), les accords sur la formation ou sur les CPRI (commission paritaire régionale interprofessionnelle) avec la représentation des salariés des TPE, sans oublier la reconnaissance des élus et des mandatés.

Malgré l’échec des négociations salariales et patronales, la loi pallie en partie à cette carence. De nouvelles pistes de travail et de dialogue social dans l’entreprise s’ouvrent pour les représentants syndicaux, les sections syndicales, les salariés, les employeurs.

Lire ici l’article paru sur lesclesdusocial.com

Sécurité dans les écoles : «Aucun personnel» dédié, déplore le SNPDEN


snpden.JPGFace au risque terroriste, le ministre de l’Intérieur et la ministre de l’Éducation nationale ont annoncé ensemble mercredi dernier les mesures prises pour assurer la sécurité dans les écoles.

Proviseur du lycée parisien Victor-Duruy, Philippe Tournier est secrétaire général du syndicat des chefs d’établissement SNPDEN-UNSA. Il réagit aux mesures de sécurité présentées par le gouvernement.

Lire ici l’interview de Philippe Tournier parue dans Le Parisien

Le MEDEF joue un jeu dangereux


cles_du_social.jpgÉchec de plusieurs grandes négociations sociales, déclarations péremptoires et simplistes sur le dialogue social, accents populistes, avec pour seule préoccupation de diminuer le coût du travail, le MEDEF, pendant le mandat de Pierre Gattaz, n’aura pas brillé par l’ouverture d’esprit et la clairvoyance.
En tous cas, le dialogue social n’a manifestement pas été la priorité, donnant ainsi des arguments à tous les détracteurs de la négociation sociale, de l’extrême-droite à l’extrême-gauche sur le plan politique et aux organisations dites contestataires sur le plan syndical.

Lire ici l’article paru sur le site clesdusocial.com

Toujours à propos du MEDEF, un autre article nous apprend que son université d’été sera financée, entre autres, par la Gendarmerie Nationale.

On est en droit de se poser des questions, dans la mesure où le lien entre une institution publique chargée de la sécurité des citoyens et une confédération patronale regroupant de grandes fédérations d’entreprises est difficile à établir. Les entreprises contribuables ne manqueront pas non plus de s’étonner du procédé, puisqu’on comprend mal que des fonds publics émanant d’une administration qui se plaint régulièrement de son manque de moyens serve à financer un événement que les fédérations patronales elles-mêmes ne sponsorisent pas…

L’OIT appelle les pays de l’Union Européenne à relancer et à moderniser le dialogue social


cles_du_social.jpgUn premier débat sur un rapport de l’OIT (Organisation internationale du travail), financé par l’Union Européenne, « Les bonnes pratiques de dialogue social en période de sortie de crise dans l’Union Européenne des 28 » a eu lieu lors de la conférence tripartite d’échange des connaissances entre gouvernements, partenaires sociaux et experts internationaux à Paris en mai 2016.

La crise financière et économique qui a frappé l’Union Européenne (UE) en 2008 a eu des implications importantes pour le dialogue social et les relations professionnelles dans les États membres. Au début de la crise, le dialogue social a joué un rôle important dans la plupart des pays, que ce soit dans la formulation ou la mise en œuvre de politiques de réponses à la crise. Puis le dialogue social a connu des discontinuités pendant la crise.

Les pays où le dialogue social s’est avéré le plus résistant sont aussi ceux qui ont le mieux traversé la crise.(…)

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L'UNSA dans Expression directe


expression_directe.jpg

La prochaine émission de l’UNSA, qui sera consacrée à l’actualité économique et sociale, sera diffusée :

france_2.jpgMardi 24 juin vers 13h50 sur France 2

france_5.jpgVendredi 27 juin vers 22h30 sur France 5

france_3.jpgSamedi 28 juin vers 17h sur France 3





Syndicalisation : une spécificité française


En 2013, en France, 11,2 % des salariés adhèrent à une organisation syndicale et 5 % signalent en être sympathisants : des chiffres nouveaux, plus élevés que les taux anciens (7 à 8 %) et fondés sur une enquête numériquement plus importante de la Dares. Cependant la France, même à taux revu, a malgré tout l’un des taux de syndicalisation les plus bas d’Europe.

Mais la légitimité des syndicats est fondée en droit par les élections professionnelles. Le taux de participation a été de près de 43 % en 2012 dans le secteur marchand et associatif et de 53 % fin 2014 dans les 3 fonctions publiques. Par ailleurs, les organisations syndicales représentent l’ensemble des salariés syndiqués ou non, notamment lors des négociations des conventions collectives qui couvrent plus de 90 % des salariés du secteur marchand et associatif.

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Précision


L’employeur a fait parvenir un droit de réponse au quotidien La Marseillaise dont une partie de l’article est reproduite dans la brève du 19 mars 2016 :

« La Marseillaise a mis très gravement en cause le dirigeant de la société Coop Security, sans qu’il n’ait jamais été invité à s’expliquer et donner son point de vue.

Une rectification s’impose.

La société Coop Security, entreprise villeurbannaise titulaire de plusieurs marchés de gardiennage dont l’un avec la ville de Gardanne, vit sur ce site une situation particulièrement difficile.

Le journal prétend imprudemment et à tort que le dirigeant de la société aurait menacé un salarié avec une arme à feu.

Il s’inscrit totalement en faux contre cette accusation grotesque. »

Réactions UNSA Police après les affrontements à Marseille


unsa_police.jpgSuite aux incidents qui se sont déroulés à Marseille en marge du match de l’Euro, les 10 et 11 juin, les représentants UNSA Police ont eu l’occasion de s’exprimer dans les media afin d’exprimer leur point de vue.

Interrogé par journal Le Monde, le responsable de la branche CRS UNSA Police, David Michaux, explique : « Les dispositifs de sécurité publique prévus n’ont pas été mis en place : preuve en est, ils ont rappelé des unités de CRS positionnées sur la plage pour les envoyer sur la place. On leur a fait faire des bonds offensifs de 200 mètres et s’arrêter, et tout à coup les casseurs se retrouvaient dans leur dos. Ils ne comprenaient pas », a-t-il déclaré.

De son côté, Isvar Sattiaradjou, responsable UNSA-Police de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur ajoute : « Samedi, les effectifs étaient suffisants pour maintenir la sécurité, mais c’est le travail de renseignement sur les fans étrangers qui n’a pas été fait. On a eu l’impression que les supporteurs étaient lâchés dans la nature. Du coup, nous n’avons fait que subir. Il y a eu des vagues de refoulement, l’utilisation de lacrymogènes et de ­canons à eau pour éviter que des groupes se rencontrent pour en découdre. »

Prochain rendez-vous à risque le 21 juin. Maintenant que les autorités connaissent la musique, on croise les doigts.

Cheminots : le conflit pourrait se durcir


unsa_ferroviaire_1.jpgL’UNSA Ferroviaire hausse le ton et réclame la mise en place d’une convention collective nationale proche des conditions sociales qui ont cours à la SNCF. Une revendication destinée à protéger l’entreprise historique de la concurrence.
Le syndicat menace de déclencher une grève reconductible si l’UTP (Union des transports publics) ne fait pas évoluer sa position.

Lire l’article publié sur le site mobilicites.com

Lire l’article publié sur le site connexiontt.com

Lidl : les salariés veulent de nouvelles négos


fcs.jpgL’entrepôt du groupe Lidl à Rousset faisait partie des sites de l’enseigne bloqués hier par des salariés grévistes à l’appel de l’Unsa et la CGT, comme ceux de Draguignan et Les Arcs.

Lire ici l’article paru sur laprovence.com

Floués, les cadres de Gemalto vident les bureaux


industrie.jpgOpération bureaux déserts chez le leader mondial de la sécurité numérique à la Ciotat. Le groupe gagne 10% de hausse sur ses 423 millions d’euros de bénéfice d’exploitation et consent à reverser moins que des miettes à ses salariés en récompense de leurs bons et loyaux services.

Lire ici l’article paru dans La Marseillaise d’aujourd’hui

L’intégration en France, enfin une étude scientifique !


cles_du_social.jpgDans ce contexte politique tendu sur les questions d’immigration, de migrants et d’intégration, objet d’idées reçues et de représentations stéréotypées, il faut saluer l’étude des 22 chercheurs de l’Institut national d’études démographiques (INED) et de l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee). Ils ont examiné les trajectoires de 8 300 immigrés issus de sept vagues d’entrées successives de la seconde moitié du XXe siècle. Ils les ont comparées à celles de 8 200 de leurs descendants et à des Français sans ascendance étrangère.

Leurs conclusions sont sans appel, notre société sait intégrer. Mais l’enquête confirme toutefois un phénomène de ghettoïsation des fils d’immigrés venus du Maghreb, d’Afrique subsaharienne ou de Turquie et un problème de discrimination sociale.

Lire ici l’intégralité de l’article paru sur le site clesdusocial.com

Un salarié menacé de mort par son employeur


fmps.pngLes agents de surveillance en poste à Morandat, sont en conflit avec la société Coop Security. Ils ont déposé un préavis de grève de trois jours à partir de lundi prochain. Les gardiens fermeront l’accès, ce qui aura des répercussions sur le ramassage scolaire, le site faisant office de dépôt de bus.

Le délégué syndical UNSA de l’équipe explique comment le salarié a reçu la visite de son employeur : « il m’a fait monter dans sa voiture, a sorti un pistolet et m’a menacé pour que je signe les papiers de licenciement».

Lire l’article complet, paru dans La Marseillaise de ce jour

Loi El Khomri : faut qu’ça bouge !


Les « réformistes », cinq syndicats (CFDT, CFTC, CFE-CGC, UNSA, FAGE) qui réclament un rééquilibrage du projet de loi travail, ont manifesté, ou participé à des rassemblements, samedi 12 mars.

A Marseille, 300 personnes environ se sont rassemblées devant la Préfecture, où une délégation à été reçue et a pu remettre les revendications au Secrétaire général. Les organisations syndicales seront reçues lundi par le préfet de région.

L’UNSA a été aux avant-postes de cette mobilisation..

Voir ici l’article paru dans La Provence de ce jour

Voir en annexe le décryptage de l’avant-projet de loi

La méthode est détestable


berille.jpgLuc Bérille a pointé, mardi sur France Info, les méthodes du gouvernement. “Le moins que l’on puisse dire c’est que la méthode est détestable, lorsqu’il s’agit d’un texte aussi fondamental et qu’il fait quand même 150 pages (…) que vous le découvrez le jour même où le texte vient de partir au Conseil d’État, en fait de concertation, on fait mieux”.

Toutefois, le secrétaire national de l’UNSA, qui rencontre Manuel Valls mercredi, a estimé que le gouvernement est dans une démarche de “concertations”. “Certains signaux ont été émis par le Premier ministre pour indiquer qu’il y a aura des changements”, a estimé Luc Bérille qui veut tout de même rester “prudent”.

Le secrétaire national de l’UNSA a maintenu l’appel à manifester le 12 mars. “Il y a matière aujourd’hui quand on voit la façon dont le gouvernement a procédé, il y a matière à lui dire : ‘Attention ce sont des choses sérieuses. Il y a des milliers de salariés jeunes qui sont inquiets et ils ont raison à juste titre de ne pas vouloir être mangé à n’importe quelle sauce’”, a estimé Luc Bérille.

Dans le JDD, une tribune dans laquelle quinze syndicats et associations s’unissent face au terrorisme et aux crises.


Dans le JDD, quinze syndicats, mutuelles et associations dont l’UNSA, annoncent qu’elles vont “prendre l’initiative de nous rassembler, afin de travailler ensemble et de démultiplier nos actions en faveur du vivre ensemble”.

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“Nous réclamons davantage de transparence et de participation. Relever les défis implique de faire des choix débattus et partagés par le plus grand nombre. C’est donc de dialogue dont nous avons besoin. C’est un pari : celui de croire qu’en réunissant des personnes qui ont des cultures et des intérêts différents, il est possible de partager un diagnostic, de lutter contre les replis identitaires et sécuritaires, et de construire du progrès. Et nous, organisations de la société civile, affirmons notre confiance dans cette intelligence collective. C’est ainsi que nous construirons une société plus résiliente, qui invente progressivement des modes de vie plus durables. Une société plus juste et plus solidaire, où personne n’est laissé au bord du chemin. D’un côté la sphère publique, l’État garant de l’intérêt général ?; de l’autre les individus, leurs parcours et leurs aspirations. Entre ces deux pôles, il existe un espace pour reconstruire la confiance et la coopération à travers l’action collective.”

Les signataires : ATD Quart Monde, CFDT, CFTC, Fédération des associations générales étudiantes (Fage), Fédération nationale des associations d’accueil et de réinsertion sociale, Fondation Nicolas Hulot pour la nature et l’Homme, France Nature Environnement, France terre d’asile, Le Mouvement associatif, Le Pacte Civique, Les Francas, Ligue de l’enseignement, Mutualité française, UNSA, WWF France.

Le SNPDEN pour autoriser la cigarette dans les lycées


snpden.JPG« Non, ce n’est pas une blague », explique au Monde Michel Richard, secrétaire général adjoint du SNPDEN. Le principal syndicat des chefs d’établissement scolaires a en effet demandé, mardi 2 février, au gouvernement d’autoriser la cigarette à l’intérieur des lycées, afin de prévenir les risques d’attentat.

« En tant que responsable de la sécurité des élèves, un certain nombre de proviseurs a été saisi d’effroi en voyant les attroupements de fumeurs à la sortie des établissements », commente-t-il. Une situation qui détonne avec les consignes reçues par les chefs d’établissement après les attentats du 13 novembre à Paris, et alors que se sont multipliées, depuis quelques jours, les menaces téléphoniques contre des lycées parisiens et lyonnais. « Nous devons prendre toutes les dispositions possibles pour assurer la sécurité de nos élèves », rappelle Michel Richard. Cela va des exercices de confinement ou d’évacuation au contrôle des accès et des cartables.

”Lire ici l’article paru sur lemonde.fr”

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