Suicides dans la police nationale ; le ministre de l’Intérieur n’annonce rien de neuf


unsa_police.jpgCommuniqué de presse UNSA Police

Alors que le nombre de suicides est très important et que le chiffre de 2016 a été dépassé depuis fin septembre 2017, le ministère de l’Intérieur, refusant d’ouvrir les yeux, malgré de multiples alertes, réchauffe des mesures déjà en place depuis 2014…

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Intersyndicale nationale interprofessionnelle du 24 octobre : 4 organisations (CFDT, CFTC, UNSA, FAGE) signent une déclaration commune


Logo_Communique.jpgVous trouverez en annexe la déclaration commune signée par 4 organisations, 3 organisations syndicales et 1 organisation de jeunesse (CFDT, CFTC, UNSA et FAGE) suite à l’intersyndicale nationale qui s’est tenue dans les locaux de la CFDT.

Ces 4 organisations décident de travailler ensemble pour peser sur les réformes assurance-chômage, formation professionnelle et apprentissage afin de rééquilibrer les souplesses accordées aux entreprises par les ordonnances par des modalités nouvelles de sécurisation des parcours professionnels.

Rendez-vous salarial Fonction publique : zéro plus zéro, on est loin d’un gain de pouvoir d’achat


unsa_fonction_publique.pngL’UNSA Fonction Publique sort déçue du premier rendez-vous salarial du quinquennat.

Sur la CSG, elle constate qu’une partie des incertitudes est levée mais qu’il n’y aura pas de hausse du pouvoir d’achat pour les agents publics. Sur ce sujet, la promesse du Président de la République du 12 avril 2017 n’est pas tenue.

Le dispositif mis en place compensera seulement la hausse de la CSG et couvrira tous les agents.

Le dispositif devrait permettre d’éviter que les agents à temps partiel soient les grands perdants lors de leur reprise à temps plein. Les futurs recrutés toucheront eux aussi une indemnité. Celle-ci sera recalculée annuellement en 2018 et 2019. L’assiette prise en compte couvrira bien tous les revenus assujettis à la CSG. Mais, au final, les agents publics ne gagneront pas de pouvoir d’achat comme les autres actifs, contrairement aux promesses du Président de la République.

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Contrats aidés : brutalité ne vaut pas concertation


Logo_Communique.jpgL’UNSA voit l’annonce sur la réduction des contrats aidés comme “une variable d’ajustement budgétaire” et demande que le gouvernement intègre ce sujet dans les concertations à venir, afin d’aboutir à « des solutions partagées ».

L’UNSA a regretté mercredi dans un communiqué que le gouvernement n’ait pas organisé de bilan qualitatif et quantitatif avant d’annoncer la réduction progressive des contrats aidés, et demandé qu’il intègre ce sujet dans les prochaines concertations.

L’UNSA « regrette la brutalité de ces décisions prises sans concertation, sans bilan qualitatif et quantitatif et sans qu’aucun nouveau dispositif ne soit envisagé pour les personnes concernées et les missions qu’elles effectuaient ».
Le syndicat voit cette annonce comme « une variable d’ajustement budgétaire » avant le début des négociations sur la réforme de la formation professionnelle et de l’assurance chômage.

L’UNSA rappelle que ces contrats ont pour objet principal de faire entrer « dans un cercle vertueux vers l’emploi les populations les plus précaires et en difficulté d’insertion professionnelle ».

Elle demande que le gouvernement intègre ce sujet dans les concertations à venir, afin d’aboutir à « des solutions partagées ».

Voir ci-dessous le communiqué de presse

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#Voter Est Une Chance : Les associations lancent une campagne pour mobiliser les jeunes aux élections législatives


Logo_Communique.jpgLe Mardi 6 juin, à l’initiative de SOS Racisme, un collectif d’associations a lancé une campagne de communication pour sensibiliser la jeunesse à l’action citoyenne et à l’importance du vote aux élections législatives.

L’UNSA s’est jointe à cette initiative et en relaie le communiqué ci-dessous.

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Représentativité syndicale 2017 : l’UNSA continue sa progression


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La mesure de l’audience syndicale nationale dans le secteur privé, établie sur le cycle électoral 2012-2016, vient d’être rendue publique ce 31 mars 2017.

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Élection présidentielle : l’UNSA interpelle les principaux candidats démocrates


Logo_Communique.jpgAlors que des transformations écologiques et technologiques profondes bouleversent l’économie, l’emploi et la société, sur arrière-plan de montée inquiétante des populismes et des nationalismes, le Bureau National de l’UNSA a adopté, le 26 janvier, un document d’interpellation des principaux candidats démocrates à l’élection présidentielle.

Quelle économie voulons-nous pour l’emploi ? Quelle respiration démocratique pour notre société en matière sociale ? De quelle protection sociale, de quels services publics avons-nous besoin ? Comment, dans un cadre européen dynamique à refonder, porter un modèle social visant un développement respectueux de la nature, dans une société plus juste et solidaire, mettant l’humain au cœur de son projet ?

Sur tous ces sujets, l’UNSA est porteuse de propositions. Sans mélanger les genres, de la place syndicale qui est la sienne, l’UNSA n’entend pas dicter des choix. Mais, dans le cadre du dialogue démocratique que doit permettre une campagne électorale, elle contribuera à ce que les candidats s’expliquent devant les citoyens qui auront à trancher par leur vote.

Loi El Khomri : le Sénat vote une version très régressive et inquiétante


Logo_Communique.jpgLe Sénat vient d’adopter une version totalement modifiée du projet de loi dit El Khomri, que l’UNSA a analysée au regard de ses mandats syndicaux.

La liste, non exhaustive, des mesures négatives pour les droits des salariés et des jeunes introduite par la majorité sénatoriale est impressionnante : suppression de la durée légale du temps de travail, modification des catégories de contrats de travail via la création d’un contrat de mission, hausse des seuils sociaux pour avoir des institutions de représentation du personnel, barème prud’homal plafonné des indemnités pour licenciement abusif, forfait jour imposé sans négociation dans les petites entreprises, extension des conditions de dérogation au travail dominical, abrogation du contrat de génération, modification du compte personnel d’activité avec la suppression du compte d’engagement citoyen et réduction du compte pénibilité à quatre facteurs seulement, suppression de la garantie « jeunes » universelle…

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Attentat de Magnanville : jamais, nous n’accepterons la terreur


Logo_Communique.jpgLa violence meurtrière a encore frappé hier aux portes de Paris où un policier et sa compagne, une fonctionnaire du ministère de l’intérieur, ont été assassinés à leur domicile.

L’UNSA tient à saluer la mémoire de ces victimes innocentes et à exprimer sa compassion pour leurs familles, leurs proches.

L’UNSA condamne ce nouvel acte terroriste qui vient encore alourdir la liste de ces actes barbares qui répandent le sang et la mort en France et dans beaucoup de pays du monde.

Nulle part et jamais, l’UNSA n’acceptera qu’on s’attaque à la démocratie et à ceux qui la font vivre et la protègent au quotidien.

En visant à nouveau des policiers, ce crime se veut un symbole pour ceux qui contestent le vivre ensemble et les valeurs républicaines de notre pays. L’UNSA, au côté de sa fédération des syndicats du ministère de l’intérieur, l’UNSA Fasmi, soutiendra les services publics et leurs agents, responsables de la sécurité, de la justice, de l’ordre républicain dans notre pays.

Cet attentat s’inscrit dans une suite probablement non achevée qui vise à mettre la société sous pression pour la faire dévier de ses bases démocratiques. Ce contexte dramatique appelle d’autant plus chaque citoyen, mais aussi l’ensemble des organisations, à agir avec responsabilité.

Attentat d'Orlando : l'UNSA solidaire


Logo_Communique.jpgL’UNSA exprime son indignation face au terrible attentat d’Orlando qui vient d’endeuiller les États-Unis.

L’enquête établira les circonstances et les motivations réelles du tueur mais, à l’évidence, la communauté gay était expressément visée.

L’UNSA s’incline devant les victimes et compatit à la douleur de leurs proches. Elle exprime sa solidarité avec le peuple américain devant cet acte odieux et sanguinaire.

L’UNSA réaffirme son combat pour l’égalité des droits et contre toutes les discriminations, notamment contre celles visant l’orientation sexuelle. Elle le manifestera en soutenant les marches des fiertés qui auront lieu prochainement dans plusieurs villes de France.

L’UNSA reçue en audience par le président du Sénat


Logo_Communique.jpgDans le cadre des audiences qu’il accorde aux organisations syndicales, Gérard Larcher, président du Sénat, a souhaité également entendre l’UNSA.

Cette rencontre a eu lieu le jeudi 2 juin et a porté principalement sur la situation sociale et le projet de loi Travail en cours de discussion au Sénat.

Luc Bérille et Florence Dodin, ont à nouveau porté les revendications de notre organisation.

L’UNSA a redit qu’il était nécessaire que le texte soit encore amélioré en faveur des salariés, en apportant une écriture nouvelle ou en supprimant certaines dispositions, notamment, sur les sujets suivants :

  • la validation des accords d’entreprises par référendum qui risque de mettre à mal une démocratie sociale apaisée,
  • la modification de la définition du licenciement économique qui pourrait permettre des licenciements collectifs sans pour autant contribuer à la création d’emplois,
  • des dispositions concernant l’accord de préservation et de développement de l’emploi.

Cette rencontre se situe pleinement dans le cadre du plan d’action que l’UNSA a adopté lors de son Conseil national et de son Bureau national. L’UNSA, grâce à son action, a déjà obtenu un certain nombre d’avancées comme le renforcement du CPA (compte d’Activité Professionnelle), l’extension de la garantie jeunes, le droit à la déconnexion, la responsabilité sociale des plateformes numériques ou encore la création d’instance de dialogue social dans les entreprises de franchisés.

Et pour que cela bouge encore, l’UNSA continue son action auprès des parlementaires et du gouvernement.

Retrouvez les positions de l’UNSA

L'UNSA contre la stigmatisation des forces de l'ordre républicaines


Logo_Communique.jpgL’UNSA et l’UNSA-Fonction Publique soutiennent les policiers montrés du doigt par certains.

Elles condamnent toutes formes de violences et en particulier celles des groupuscules extrémistes incontrôlés qui agressent violemment les forces de l’ordre.

Elles dénoncent l’irresponsabilité d’une organisation syndicale qui a publié deux affiches scandaleuses qui tendent à légitimer la violence des casseurs lors de manifestations.

Elles estiment qu’aucune violence ne peut être une réponse adaptée y compris en cas de désaccord avec un projet de loi.

Elles soutiennent l’appel à manifester de l’UNSA Police le 18 mai prochain.

L’UNSA et l’UNSA-Fonction Publique rappellent le rôle essentiel joué par la police républicaine dans la protection des français, et son respect du travail de ces femmes et de ces hommes engagés au service de la République.

Communiqué de presse "Projet de loi El Khomri et 49-3"


Logo_Communique.jpgProjet de loi El Khomri et 49-3 : au-delà de la méthode, l’UNSA continue son action pour un rééquilibrage du texte

Le Conseil des ministres vient de décider d’autoriser le gouvernement à recourir aux dispositions de l’article 49-3 concernant le projet de loi El Khomri.

L’UNSA prend acte de l’utilisation de cette procédure qui, au regard de la constitution, relève du pouvoir d’appréciation du gouvernement et de sa responsabilité politique.

Au-delà de la méthode et des considérants politiques divers qui la sous-tendent et qu’elle n’a pas à traiter, c’est le contenu du texte et son évolution qui continuent à mobiliser l’UNSA.

Après les rééquilibrages en faveur des salariés qu’elle avait obtenus dans la rédaction du projet de loi, l’UNSA souhaitait que le travail parlementaire permette de poursuivre encore ce mouvement. Elle constate que c’est ce qu’a entrepris la commission des affaires sociales de l’Assemblée nationale avec l’intégration de près de 400 amendements. C’est donc ce texte amendé qui devrait sortir de l’Assemblée nationale, sauf à ce qu’une motion de censure soit adoptée.

La procédure parlementaire poursuivra ensuite son cours et ce sera alors auprès du Sénat que l’UNSA continuera sa mobilisation, dans la logique du plan d’action qu’elle a engagé auprès des parlementaires.

1er mai 2016. Réaffirmons nos valeurs


1er_mai.pngCe 1er mai 2016 est le moment idéal pour rappeler les positions de l’UNSA.

En premier lieu nous nous devons de réaffirmer notre solidarité avec les travailleurs du monde entier. Car le 1er mai, c’est d’abord la journée internationale de solidarité des travailleurs. Cela pourrait être une formule, mais il y a derrière cette formule des réalités humaines difficiles, terribles parfois. Et à l’UNSA, nous voulons dire dans ce cadre, en ce 1er mai 2016, notre solidarité particulière avec les réfugiés qui, pour l’immense majorité d’entre eux, sont des travailleurs contraints à l’exil pour sauver leur vie et celle de leur famille face à la guerre et au totalitarisme.
Nous n’ignorons rien à l’UNSA des difficultés concrètes d’accueil, d’éducation, de formation qui sont posées, rien non plus du contexte xénophobe qui parfois les accompagne.
Nous voulons dire ici que le droit d’asile est un principe démocratique fondamental ; et que l’Europe et ses pays membres ne sont pas à la hauteur des exigences démocratiques et internationales correspondant à ses valeurs fondatrices.

Mais l’UNSA souhaite aussi s’exprimer sur le dossier d’actualité, la « loi travail », pour lequel nous sommes mobilisés depuis plusieurs semaines.

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Loi travail, le compte n'y est pas encore


Logo_Communique.jpgLe Conseil national de l’UNSA a analysé les évolutions intervenues dans le pré-projet de loi El Khomri au regard des mandats de notre organisation : le compte n’y est pas encore.

Face à une première version du pré-projet de loi inacceptable parce que déséquilibré en défaveur des salariés, l’UNSA s’est mobilisée pour faire radicalement bouger le texte, et a obtenu un certain nombre d’avancées. Ce n’est pas suffisant.

En réponse aux attentes et préoccupations de ses syndicats et de ses fédérations, le Conseil national appelle à maintenir la pression. C’est pourquoi, des actions seront menées auprès du gouvernement, des députés et sénateurs.

Nous estimons cependant que la mobilisation est nécessaire. Par conséquent, les syndicats affiliés et syndiqués du département qui souhaitent faire entendre ces revendications, sont appelés à se retrouver jeudi 31 mars à 9h30 sur le Vieux-Port, devant l’OM Café.

Déclaration de l’intersyndicale du 3 mars 2016


Logo_Communique.jpgLes organisations syndicales de salariés et de jeunesse CFDT, CFE-CGC, CFTC, UNSA, FAGE, se sont réunies le 3 mars 2016 pour travailler ensemble à des contrepropositions visant à la construction de droits nouveaux, à la réécriture de certains articles inacceptables en l’état, dans la continuité de la déclaration intersyndicale du 23 février 2016 Elles avaient dénoncé un pré-projet de loi El Khomri « élaboré sans réelle concertation, qui va profondément changer la législation du travail et comporte des risques pour les salarié-e-s et les jeunes qui aspirent à accéder à un emploi ». Pour les organisations signataires, les mutations profondes de l’économie ont des conséquences en matière de précarité et de chômage qui nécessitent de renforcer les droits des salariés, de sécuriser les parcours des travailleurs et de favoriser un accès des jeunes des emplois de qualité. Face à l’émoi suscité par ce projet déséquilibré et en premier résultat de la mobilisation des organisations signataires, le Premier ministre a annoncé un report au 24 mars de l’examen du projet de loi en conseil des ministres et l’organisation d’une concertation dans ce laps de temps. Les organisations signataires en prennent acte et entendent peser pour que ce texte soit significativement modifié comme elles s’y sont engagées dans leur déclaration du 23 février 2016. Pour tardif qu’il soit, ce moment de concertation ne doit pas se limiter à un exercice creux, ni à un simulacre. C’est pourquoi, au-delà de leurs analyses propres, les organisations signataires partagent les revendications suivantes qu’elles porteront de façon concordante auprès du gouvernement :

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Le droit collectif n’est pas l’ennemi de l’emploi


Logo_Communique.jpgDéclaration intersyndicale du 23 mars 2016

CFDT, CFE-CGC, CGT, FSU, UNION SYNDICALE SOLIDAIRE, UNSA, UNEF, UNL, FIDL

Le droit collectif n’est pas l’ennemi de l’emploi

Les organisations syndicales de salariés et de jeunesse signataires se sont réunies ce jour pour faire le point sur la situation sociale et économique notamment après la publication du projet de loi dit El Khomri, concernant la modification du Code du travail. Ensemble et à des degrés divers, elles constatent que ce projet, élaboré sans réelle concertation, va profondément changer la législation du travail et comporte des risques pour les salarié-e-s et les jeunes qui aspirent à accéder à un emploi. Les organisations signataires ne sont pas satisfaites de ce projet et demandent le retrait de la barèmisation des indemnités prudhommales dues en cas de licenciement abusif et des mesures qui accroissent le pouvoir unilatéral des employeurs.

Elles conviennent de travailler ensemble sur la construction de droits nouveaux, et sur les autres articles du projet, notamment, sur les licenciements économiques, le forfait jours, l’organisation du travail et la santé au travail, l’apprentissage, …

Les organisations signataires, conscientes des enjeux et des responsabilités du mouvement syndical sont porteuses de propositions et sont disponibles pour engager le dialogue permettant le développement de l’emploi, la lutte contre la précarité et la sécurisation des droits des salarié-e-s.

Les organisations signataires se retrouveront le 3 mars prochain afin d’approfondir leurs analyses.

La métropole, enfin !


Logo_Communique.jpgC’est avec une grande satisfaction que l’UNSA a appris que le Conseil constitutionnel validait la Métropole Aix-Marseille-Provence
. Nous espérons ainsi que cette décision mettra fin à ce mauvais feuilleton à rebondissements. L’intérêt général va enfin prévaloir.

Nous attendons maintenant avec impatience les premières mesures qui devront être prises pour répondre enfin aux difficultés de tous ordres que subissent les salariés, et bien au-delà, l’ensemble des citoyens vivant, étudiant, travaillant sur ce territoire.

L’UNSA, qui a soutenu dès le début la création de ce nouvel échelon territorial, restera vigilante quant à sa gouvernance et aux décisions qui seront prises, et continuera, comme elle le fait depuis 4 ans, à apporter sa contribution aux chantiers à mettre en œuvre.

L’UNSA engagée dans la lutte contre l’illettrisme


Lors du salon des CE qui s’est tenu du 9 au 11 février à Paris, Luc Bérille a participé à une table ronde sur l’illettrisme.

L’UNSA est engagée au sein du Comité consultatif de l’Agence Nationale de Lutte Contre l’Illettrisme (ANLCI) depuis 2004.

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L’illettrisme est un sujet dont on parle à demi-mots.

Tabou, invisible et présent, ce phénomène nous interroge. Dans une société où d’une part l’accès à l’éducation est garanti, et d’autre part des temps de formation dans l’emploi et hors emploi sont organisés, l’illettrisme ne devrait pas exister.

Or, 7% de la population française âgée de 18 à 65 ans, dont 51% en emploi, est touchée par ce fléau. Toutes les études (IVQ, OCDE) montrent que la non utilisation des compétences en lecture et écriture favorise la perte de celles-ci.

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Faire vivre les places de la République


Logo_Communique.jpgLe Journal du Dimanche a publié, dans son édition du 14 février 2016, une tribune libre intitulée “Pour faire vivre les places de la République. L’UNSA en est signataire aux côtés des responsables nationaux de 14 autres organisations, syndicats ou associations représentatifs d’une large partie de la société civile.

Alors que la France affronte une conjonction inédite de crises et de menaces, ce texte dégage une voie pour l’engagement collectif démocratique constructif.

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En ce début d’année, notre pays affronte une conjonction inédite de crises et de menaces.

Il nous faut vivre avec la menace terroriste, qui cible nos valeurs et nos modes de vie.

La crise économique et sociale continue à fragiliser des personnes et des territoires, désavouant les promesses du pacte républicain.

La crise environnementale traduit les limites de notre modèle de développement.

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