Plan de formation


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Voici les formations proposées par l’UD 13 aux militants des Bouches-du-Rhône, pour la période septembre - décembre 2016 :

  • Du mercredi 14 au vendredi 16 septembre : Élu(e) Comité d’entreprise
  • Mardi 27 et mercredi 28 septembre : Communication orale
  • Du lundi 10 au vendredi 14 octobre : Élu(e) CHS-CT
  • Mardi 25 et mercredi 26 octobre : Communication écrite
  • Jeudi 3 et vendredi 4 novembre : Conseiller du salarié
  • Mercredi 23 et jeudi 24 novembre : Délégué(e) syndical(e)
  • Jeudi 1er et vendredi 2 décembre : Assistance au salarié


La gouvernance en danger ?


Form Prof N° 150 - L’Édito

Dans un environnement mouvant, lié aux changements de périmètres territoriaux et d’exécutifs des Régions, la gouvernance quadripartite de l’emploi, de la formation et de l’orientation professionnelles, imposée par la loi du 5 mars 2014 et mise en œuvre dans le cadre des CREFOP, a parfois du mal à se maintenir au plan régional.

Les mouvements sociaux actuels, de plus ne facilitent pas localement la reprise du dialogue social.

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Ne tirez pas sur les retraités !


unsa_retraites.jpgUNSA Retraités Infos N° 43 - L’édito

« Ouf ! J’arrive à la retraite ! » se disent souvent les actifs en âge de faire valoir leurs droits à la retraite…

Les premiers jours de retraite apportent le plus souvent un sentiment de liberté : plus d’horaires à respecter, plus de rythmes à soutenir, plus d’objectifs à atteindre… Nos caisses de retraite par répartition permettent aux travailleurs français de pouvoir vivre dignement après la carrière terminée. Certes parfois avec des retraites trop faibles, toutefois, notre système reste sécurisé.

Certains rapports évoquent la « richesse des retraités » face aux difficultés rencontrées par les salariés précaires ou aux demandeurs d’emploi.

Mais qu’en est-il exactement ? Ces rapports, souvent repris de façon pernicieuse par certains medias, pour évaluer la « richesse des retraités », tiennent compte du patrimoine. Ne semble-t-il pas logique que l’on soit plus facilement propriétaire à 60 ans plutôt qu’à 20 ans ?

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Un lien indispensable


Form Prof N° 149 - L’édito

Le 30 mars, un événement important s’est déroulé dans notre pays. Il concerne la formation des salariés et des demandeurs d’emploi, donc l’avenir professionnel de beaucoup de citoyens.

Une plateforme commune « État-Régions : ensemble pour l’emploi » a été paraphée à Matignon.

Depuis la loi de mars 2014, les Régions ont la pleine responsabilité opérationnelle de la formation. Le lien indispensable avec l’exécutif, qui définit les textes et les grands axes prioritaires de la nation, a pu ainsi être concrétisé.

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Réunion de campagne TPE


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Priorité aux actifs


Form Prof N° 148 - L’Édito

Nous vivons, ces dernières années, dans une atmosphère très pesante, la déstabilisation politique d’une grande partie du monde occasionnant des tensions internationales, des attentats odieux, ceux-ci engendrant à leur tour des replis nationaux inquiétants.

Par ailleurs, la crise économique traversée a pesé sur l’insertion professionnelle des jeunes et détérioré le maintien dans l’emploi des seniors, des personnes en situation de handicap et des salariés les moins qualifiés.

Comment faire en sorte, dans ce contexte, que les corps intermédiaires que sont les syndicats ne soient pas dans une posture de repli, d’attentisme ou de refus, mais restent bien toujours dans une recherche positive de solutions constructives et bénéfiques pour les salariés de notre pays ?

Le syndicalisme réformiste doit être offensif, tout en restant responsable, en se positionnant dans une démarche constructive, ouverte à la négociation.

Pour l’UNSA, il est important de conserver cette approche pragmatique et cohérente, face au projet de loi proposé par le Gouvernement. De nouveaux droits viennent d’être créés, un abondement supplémentaire significatif est prévu, pour les actifs les plus fragiles, au sein du CPF, et la Garantie jeunes est généralisée.

Elle devient un droit universel qui bénéficiera à tous ceux qui, malgré les difficultés, essayent de se construire un avenir tant professionnel que personnel.

À l’UNSA, si nous dénonçons parfois la méthode adoptée par le Gouvernement, nous reconnaissons les avancées que constituent objectivement la création du CPA, l’accompagnement renforcé offert aux publics les plus fragiles, le développement de la VAE ou la réflexion engagée désormais sur les « blocs de compétences ».

L’action des syndicats réformistes, dont l’UNSA est un acteur majeur, a contribué aux évolutions du projet de Loi. Il faut maintenant que le CPA devienne dans les faits, pour tous les actifs, l’outil indispensable à cette sécurisation des parcours.

Il est nécessaire pour cela que les syndicats, dans les branches et les entreprises comme dans les territoires régionaux, s’emparent de ce dispositif pour le faire vivre.

Les représentants de l’UNSA sont prêts à le faire.

Espérons que l’intérêt des actifs l’emportera sur toute autre considération d’appareil !

Jean-Marie TRUFFAT
Secrétaire national

Lire Form Prof N° 148 en annexe

Salon des Comités d'entreprise


L’UNSA vous invite à participer aux débats organisés dans le cadre du salon des Comités d’entreprises, et plus particulièrement à celui ayant pour thème le télétravail, dans lequel interviendra Olivier Wulfaert pour l’UD13.

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Salon des Comités d'entreprises


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Vous pouvez imprimer l’invitation, qui se trouve en annexe ci-dessous.

Form Prof N° 147. Apprentis mineurs : danger


L’avant-projet de loi El Khomri visant « à instituer de nouvelles libertés et de nouvelles protections pour les entreprises et les actifs » est aujourd’hui au centre de toutes « les attentions » tant du monde politique que du monde syndical. L’UNSA s’est exprimée par un communiqué en date du 19 février sur les articles que nous jugions acceptables et ceux qui constituaient la ligne rouge à ne pas dépasser telle la barémisation des indemnités pour licenciement sans cause réelle et sérieuse imposée aux prud’hommes.

Ce texte n’est pas spécifiquement dédié aux thématiques de la formation professionnelle mais plusieurs dispositions ont une incidence dans ce domaine et impactent ses acteurs. Dans ce cadre, il est à signaler la création d’un préambule au code du travail incluant la réaffirmation du droit à la formation professionnelle tout au long de la vie ainsi que l’obligation de l’employeur de s’assurer de l’adaptation du salarié à l’évolution de son emploi.

Rien de foncièrement nouveau à ce jour, mais il est bon que les fondamentaux soient réaffirmés. Certaines dispositions du texte vont dans le bon sens, tels les articles 22 et 23 qui déterminent le périmètre du CPA pour les salariés, les indépendants et l’habilitation du gouvernement à légiférer par ordonnance pour créer le CPA dans le champ de la Fonction publique.

Ce dispositif est donc réaffirmé et contribuera à la sécurisation des parcours de tous les actifs. Le texte inclut le CPF et le C3P, dans un premier temps, et redonne de la légitimité à ces deux comptes. Certains articles restent discutables mais d’autres sont inacceptables. Par exemple l’article 6 qui vise, une nouvelle fois, les apprentis mineurs. Les dispositions du code du travail servent à protéger les salariés, surtout les plus fragiles, dans l’inégale relation qu’ils ont avec leurs employeurs.

L’UNSA estime que les apprentis mineurs font partie de cette catégorie. Après le travail de nuit, le weekend, l’utilisation de machines dangereuses, voilà la possibilité, par cet article, de les faire travailler 10 heures par jour et 40 heures par semaine. La ligne rouge est ici allègrement franchie. L’UNSA ne pense pas que l’atteinte des objectifs quantitatifs pour l’apprentissage doit passer par ces pratiques d’un autre âge. Il ne faut pas confondre apprentis mineurs et retour à la mine.

Jean-Marie TRUFFAT
Secrétaire national

Lire en annexe Form Prof N° 147 - Février 2016


Un intérêt collectif


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Les élections régionales viennent de s’achever. La transformation des périmètres territoriaux, faisant passer les Régions métropolitaines de 22 à 13 au 1er janvier 2016, comme les résultats des élections, vont inévitablement engendrer des changements, au niveau de la politique régionale de formation et d’orientation professionnelles des actifs, salariés ou demandeurs d’emploi, de ces territoires.

Les priorités risquent d’être revues. Les compétences en matière d’orientation et de formation professionnelles, réaffirmées et étendues par la loi de mars 2014, vont devoir en effet être remises en adéquation avec les bassins d’emploi, la géographie et l’économie des nouvelles grandes Régions constituées.

L’engagement financier de plus de 4 milliards d’euros, en progression constante, montre bien la volonté des Régions de répondre et de s’adapter à l’élargissement de leurs compétences.

Dans ce contexte, l’UNSA demande que le Compte personnel de formation (CPF), après un an d’existence, prenne enfin toute sa place dans le paysage recomposé de la formation et, pour cela, le Conseil en évolution professionnelle (CEP) doit être rapidement rendu effectif et opérationnel sur tout le territoire national, en lien avec le service public régional de l’orientation (SPRO).

Ces nouveaux dispositifs doivent s’inscrire dans une démarche cohérente de GPEC territoriale, favorisant une sécurisation des parcours professionnels des salariés les plus en difficultés et des perspectives de retour à l’emploi à ceux qui en sont privés.

Pour les jeunes, les actions concrètes à engager en termes de parcours de formation devront amener certes à une certification mais surtout à l’acquisition de compétences en adéquation avec les exigences du marché du travail. Il faut leur proposer des emplois adaptés au monde économique de demain, seule garantie d’une insertion professionnelle durable.

Cela est conditionné par une volonté politique et une forte mobilisation de tous les acteurs de la « chaîne » régionale relevant de l’information, de l’accompagnement, de la lutte contre l’exclusion, de l’orientation et la formation professionnelles. Pour réussir l’insertion professionnelle du plus grand nombre, au-delà des intérêts d’appareils ou de personnes, relevons ce défi qui est de l’intérêt de tous !

Jean-Marie TRUFFAT
Secrétaire national

Lire ci-dessous Form Prof N° 145

Le Zoom d'ORSEU


logo_orseu_signa.jpgEnfin Noël et une occasion de se réunir en famille et entre amis pour un moment de détente, de convivialité et, souhaitons-le, de fraternité.

2015 a été marquée par deux vagues d’attentats qui s’en sont pris dans un premier temps à la liberté d’expression et à la communauté juive, et dans un second temps à tout notre mode de vie. Des mesures indispensables ont été prises. Les nécessaires contrôles rendent l’atmosphère souvent pesante. Mais, au-delà, nous avons perdu cette légèreté de l’être qui n’avait rien d’insoutenable.

Les résultats des dernières élections régionales ont confirmé la poussée de l’extrême droite, réussissant à convaincre un grand nombre de nos concitoyens que la solution consistait dans le repli, la peur de l’autre, un appel à un État autoritaire dépourvu de contrepoids.

Transposé dans l’entreprise, ce modèle reviendrait à une bipolarisation : d’un côté un État fixant les règles du social, de l’autre un patron maître chez lui. Nulle place dans cette vision en noir et blanc pour le dialogue qui permet de prendre en compte le point de vue de l’autre, les négociations souvent longues, les compromis nécessairement complexes qui permettent de s’adapter à chaque situation particulière.

Vision stérile et inefficace. Chacun sait qu’à l’ORSEU nous ne sommes pas de ce bord là. Nous sommes des ingénieurs sociaux qui favorisons chaque fois que c’est possible les accords d’entreprise. Nous assistons les représentants du personnel pour pouvoir négocier à armes égales avec des employeurs qui ne manquent souvent ni de moyens ni de conseils. Ces armes sont bien sûr pacifiques. Elles visent le dialogue, mais aussi le rapport de force. Ces armes, ou plus justement ces outils de la négociation, sont aussi un rempart contre le « y a qu’à faut qu’on » réducteur et stérile.

Alors oui, Joyeux Noël et Joyeuses fêtes de fin d’années, que ces fêtes aient pour vous une signification religieuse ou qu’elles soient simplement une belle occasion de se réunir, de se faire des cadeaux et de fêter le retour prochain de la lumière. Et soyons prêts début 2016 à affronter une situation économique et sociale certes difficile mais en rien désespérée.

Jean-Pierre Yonnet, président de l’ORSEU

Lire en annexe le Zoom n°53

Au sommaire ce mois-ci :

  • édito / Loi Macron, quelle méthode !
  • le zoom sur / Derniers réglages pour la consultation sur les orientations stratégiques
  • (l’actu) conditions de travail / Préretraites d’entreprise : le « fait maison » fait recette
  • (économie) le chiffre du mois / CICE : effets économiques, effets comptables
  • (juridique) le point sur / L’obligation de discrétion du CE, user sans en abuser
  • (irp) pratique / Calendrier des consultations
  • calendrier / Formation des IRP


Plan de formation


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Voici ci-dessous, le plan de formation des militants pour le 1er semestre 2016

  • Découverte des IRP - Jeudi 14 janvier à Marseille (complet)
  • Découverte des IRP - Vendredi 15 janvier à Marseille (complet)
  • Maîtriser son mandat de négociateur de branche - Mardi 2 au jeudi 4 février à Bagnolet

  • Découverte de l’UNSA - Lundi 22 février à Marseille

  • Communiquer avec la presse - Mercredi 24 et jeudi 25 février à Marseille

  • CHSCT. Formation initiale - Du lundi 14 au vendredi 18 mars à Marseille

  • Accompagner et défendre les victimes de discrimination - Mardi 5 et mercredi 6 avril à Bagnolet

  • Élections TPE - Mardi 19 avril à Marseille

  • Négocier la Gestion Prévisionnelle des Emplois et des Compétences (GPEC) - Mercredi 20 et jeudi 21 avril à Bagnolet

  • Encourager l’emploi des personnes en situation de handicap (Fonction Publique) - Mardi 26 et mercredi 27 avril à Bagnolet

  • Comité d’entreprise - Du mardi 26 au jeudi 28 avril à Marseille

  • Comprendre les fondamentaux du Développement durable et de la RSE - Mardi 10 et mercredi 11 mai à Bagnolet

  • Conseiller du salarié. Formation initiale - Mercredi 18 et jeudi 19 mai à Marseille

  • Promouvoir et négocier un accord d’entreprise “Égalité Professionnelle Femmes-Hommes” - Jeudi 26 et vendredi 27 mai à Bagnolet

  • CREFOP - Mardi 7 et mercredi 8 juin à Bagnolet

  • Améliorer la santé et la qualité de vie au travail - Mardi 14 et mercredi 15 juin à Bagnolet


Des questions se posent


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Je ne peux commencer cet édito sans malheureusement parler des tragiques attentats de Paris du vendredi 13 novembre. Ces ignominies, au-delà de l’horreur qu’elles provoquent, doivent également nous interroger.

Il n’est pas question ici de trouver des excuses mais d’essayer d’appréhender les raisons pour ne plus revivre cela. Comment des jeunes français, ayant suivi une scolarité normale dans les écoles de la République, ayant parfois appris un métier dans des centres de formation ou d’apprentissage, peuvent-ils dériver ainsi dans notre société et haïr leurs semblables au point de vouloir tous les massacrer ?

N’y a-t-il pas eu, quelque part, au niveau des valeurs républicaines, liberté, égalité, fraternité, une « faille » dans notre système ? Nos systèmes d’éducation et de formation professionnelle, garants d’une intégration sociale, répondent-ils toujours à ces valeurs ? Ces questions légitimes, face à l’horreur des attentats, ne doivent pas être aujourd’hui évitées, ni contournées. Il nous faut au contraire les affronter et tenter de comprendre.

Après la dernière Conférence sociale, au moment où la transformation numérique est au coeur de nos réflexions et doit être davantage prise en compte, en matière d’orientation et de formation professionnelle (FOAD, E-learning), de certifications professionnelles et d’évolutions des emplois, il serait bon sans doute de veiller aussi à l’éducation de tous les publics, en priorité les jeunes, en matière de communication médiatique et d’information sur le net. En effet, malgré la fracture numérique qui touche près de 17% de notre population, les informations et les images véhiculées via le numérique et les portables, sans aucun filtre ni alerte, ont sans doute contribué à la radicalisation de ces jeunes.

Notre union demande que, dans le cadre de la gouvernance quadripartite de notre système de formation professionnelle, ces problématiques puissent être abordées et examinées. L’UNSA n’a pas de positions figées ni de certitudes absolues. Le bon sens d’ailleurs montre généralement qu’il n’y a pas de réponses simples à des problèmes complexes mais le plus important est de se poser les bonnes questions et surtout d’amener collectivement les bonnes réponses.

Jean-Marie TRUFFAT
Secrétaire national

Sommaire

  • Le Plan de formation en pratique
  • La pluriannualité du Plan de formation
  • Les chiffres de la formation
  • Un MOOC pour se former au dialogue social
  • « Cléa » le nouveau nom pour le socle
  • Lancement d’Epale en France
  • PACA : déploiement du CPF
  • Accord sectoriel en Picardie
  • Partenariats en Languedoc Roussillon


Formation des militants


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Dans le cadre du programme des formations, nous vous proposons les 3 stages suivant :

DÉLÉGUÉ DU PERSONNEL

Date : Du mercredi 20 au jeudi 21 janvier 2016
Horaire : 9H00 à 17H00
Lieu : Toulon
Public visé : Secteur privé

La formation se déroule sur les 2 jours obligatoirement
La formation est limitée à 12 stagiaires
Le déjeuner sera pris en commun

Prise en charge par le CEFU :

Frais de déplacement : NON
Frais d’hébergement : NON
Frais de restauration : jusqu’à 12,50€ le midi

Les inscriptions dûment remplies sont à adresser au CEFU avant le 11 décembre
courriel : cefu@unsa.org

JOURNÉE DÉCOUVERTE DE L’UNSA

Date : Le lundi 22 février 2016
Horaire : 9H00 à 17H00
Lieu : Marseille
Public visé : Tout public

La formation se déroule sur 1 jour
La formation est limitée à 20 stagiaires
Le déjeuner sera pris en commun

Prise en charge par le CEFU :

Frais de déplacement : NON
Frais d’hébergement : NON
Frais de restauration : jusqu’à 12,50€ le midi

Les inscriptions dûment remplies sont à adresser au CEFU avant le 21 décembre 2015
courriel : cefu@unsa.org

COMMUNIQUER AVEC LA PRESSE

Date : Du mercredi 24 au jeudi 25 février 2016
Horaire : 9H00 à 17H00
Lieu : Marseille
Public visé : Responsables d’un syndicat, d’une UL, UD, UR.
Tout militant pouvant être amené à contacter la presse au nom de son organisation.
La formation se déroule sur 2 jours obligatoirement
La formation est limitée à 10 stagiaires
Le déjeuner sera pris en commun

Prise en charge par le CEFU :

Frais de déplacement : NON
Frais d’hébergement : NON
Frais de restauration : jusqu’à 12,50€ le midi

Les inscriptions dûment remplies sont à adresser au CEFU avant le 25 décembre 2015
courriel : cefu@unsa.org

Voir tous les documents utiles en annexe


Pouvoir d’achat des retraités ; attention à la polémique


UNSA_Retraites.jpgDepuis 2013, le gouvernement avait décidé le gel des pensions. C’est-à-dire que la revalorisation annuelle des pensions qui doit se faire chaque année, maintenant au 1er octobre, auparavant le 1er avril, d’après un calcul basé sur le taux d’inflation, ne s ‘est pas effectuée en 2014. L’UNSA Retraités s’est toujours prononcée CONTRE ce gel, même si l’application du calcul officiel aurait débouché sur une revalorisation nulle, voire négative. Par ailleurs elle revendique un retour à la date du 1er avril.

Pour cette année, le gouvernement a mis fin à ce gel et les pensions sont revalorisées de 0,1 % au 1er octobre 2015. Nous prenons acte de cette très faible revalorisation, mais nous ne pouvons pas nous satisfaire de ce pourcentage notamment au regard des faibles pensions.

En effet, nous constatons que le calcul de revalorisation basé uniquement sur l’indice des prix implique un décrochage par rapport à l’évolution salariale. Le retraité reste un citoyen « actif dans la vie civile » et son niveau de vie doit suivre celui de l’ensemble de la population, c’est le lien intergénérationnel. Sur ce plan, l’UNSA Retraités réaffirme son attachement au principe de la répartition, ce qui implique la nécessité de rechercher l’équilibre entre les ressources et le versement des pensions.

Mais, aujourd’hui, la situation la plus critique est celle du régime complémentaire (AGIRC, ARRCO) auquel sont affiliés les salariés du secteur privé. C’est un régime par points géré par les partenaires sociaux. Ce régime étant très déséquilibré, les partenaires sont contraints à trouver un accord afin de rétablir les comptes. Cet accord prévoit une incitation à repousser l’âge de départ à la retraite par le biais des minorations ou majorations des pensions. Certes, la plupart des statistiques montrent que la moyenne des pensions en France augmente plus fortement que l’inflation. Il, s’agit essentiellement de « l’effet noria » (les nouveaux pensionnés prennent leur retraite basée sur un salaire supérieur). Cela confirme une progression salariale supérieure à l’inflation… Les futurs retraités auront-ils une retraite supérieure ?? Ce n’est pas ce que certains affirment !!!

Le patrimoine des retraités fait certes partie de la richesse, mais pour la majorité des cas, il s’agit de la résidence principale avec les charges liées, et il y a peu d’incidence sur le pouvoir d’achat. En revanche, le patrimoine au delà de la simple résidence principale risque, en effet, de fausser certaines statistiques.

Lire ci-dessous “UNSA Retraités Infos” N° 139, la lettre électronique adressée aux retraités de l’UNSA.

La formation en fil rouge


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L’UNSA a participé à la quatrième conférence sociale pour l’emploi qui s’est tenue le 19 octobre dernier. Ouverte par le Président de la République et clôturée par le Premier ministre, elle a été organisée en trois tables rondes, chacune d’entre elles étant présidée par un ministre. La table ronde N°1, présidée par Myriam El Khomri, ministre du Travail, de l’Emploi, de la Formation professionnelle et du Dialogue social, avait pour thème « la sécurisation des parcours professionnels et la création du compte personnel d’activité » (CPA). Les deux autres, présidées par Ségolène Royal et Emmanuel Macron, concernaient respectivement la « transition énergétique » et la « nouvelle France industrielle et la transformation numérique ». Face aux changements identifiés et afin de sécuriser les parcours des actifs, au regard des emplois et des besoins de compétences de demain, qu’il s’agisse des problématiques concernant la sécurisation des parcours, la transition énergétique ou la transformation numérique, la formation professionnelle et la GPEC ont été, de fait, le « fil rouge » de ces 3 tables rondes.

La formation sort d’ailleurs renforcée de ces échanges, compte tenu des annonces effectuées et des diverses dispositions de la feuille de route. La formation initiale différée proposée aux jeunes sortis du système éducatif sans qualification, une revendication ancienne de l’UNSA, a notamment été reprise dans les mesures à mettre en oeuvre dès 2016, sous forme d’un abondement au CPF (au sein du CPA). Un nouveau plan de formations prioritaires supplémentaires a été également annoncé, pour élargir le panel de formations offertes aux demandeurs d’emploi. De plus, les listes de formations éligibles au CPF devront être revues et enrichies. Le Gouvernement va présenter aux partenaires sociaux, avant la fin de ce mois, un document d’orientation. Ceux-ci engageront sur cette base la négociation d’un accord relatif aux principes et à la méthode de construction du CPA, dans une logique toujours volontariste de sécurisation des parcours professionnels. L’UNSA dans toutes les concertations et audiences fera avancer ses revendications pour une prise effective des droits des salariés, condition pour une réelle sécurisation des parcours.

Jean-Marie TRUFFAT
Secrétaire national

Lire ci-dessous “Form Prof” N° 143

Formation professionnelle, la gouvernance en question


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La loi du 5 mars 2014 atteste d’un changement complet de paradigmes en matière de formation professionnelle, en intégrant de nouveaux outils et une relation privilégiée du salarié vis-à-vis de la formation. Une réflexion nécessaire sur son parcours professionnel et les actions de formation à mener fait que l’individu est maintenant « acteur » et non plus simple « spectateur ». Les textes prévoient de donner désormais à chaque actif, en termes d’information et d’accompagnement, des moyens permettant une co-construction des projets et des parcours.

Cette loi acte également « de nouvelles modalités » de gouvernance concernant la Formation et l’orientation professionnelles dans notre pays. Cette gouvernance quadripartite État, Régions, partenaires sociaux se décline au niveau national, avec la mise en place du CNEFOP et du COPANEF. Dans le même esprit, en miroir, les CREFOP et les COPAREF ont été créés dans les Régions.

L’UNSA est présente au CNEFOP et dans les CREFOP. Chaque comité comprend un bureau quadripartite « des financeurs », dont l’UNSA n’est pas membre aujourd’hui. La fréquence mensuelle des bureaux contraste avec les deux, voire trois, assemblées plénières annuelles. Nous venons de réunir, au siège national, nos représentants dans les comités régionaux. Durant ce regroupement, un point a pu être effectué sur la mise en œuvre des divers dispositifs de la loi dans les territoires. Parmi les difficultés identifiées, la question de la gouvernance des comités et notamment l’articulation entre le bureau et le CREFOP plénier ont été longuement évoquées.

Pour l’UNSA le problème vient principalement du fait que certains bureaux ne communiquent pas suffisamment sur leur fonctionnement, tant sur les ordres du jour que sur les décisions prises ou à prendre. Nous demandons donc, pour que chaque membre des CREFOP soit en mesure d’assurer les missions prévues par les textes, une égalité d’information. La nouvelle gouvernance mise en œuvre exige en effet, pour l’ensemble des acteurs, des échanges circonstanciés et des diagnostics partagés.

Seul un travail en commun dans le cadre des commissions et une bonne articulation entre le bureau et l’assemblée plénière permettront d’atteindre cet objectif. L’UNSA s’impliquera dans ce sens, dans un esprit constructif, tant au niveau national que régional.

Jean-Marie TRUFFAT
Secrétaire national

Lire en annexe le numéro 141 de “Form Prof”

UNSA Retraités Infos N° 37


UNSA_Retraites.jpgLors des différentes réunions auxquelles je participe en ma qualité de SG de l’UNSA Retraités, les questions et les critiques qui me sont adressées en premier, portent essentiellement sur le pouvoir d’achat. Ces interventions sont par ailleurs souvent justifiées.

La facilité serait, qu’en unisson avec la salle, le SG conforte, voire ajoute à la critique, et… applaudissements assurés !

Il est certes, beaucoup plus facile de porter des revendications sur l’amélioration du pouvoir d’achat en période de forte croissance.

Les Retraités sont touchés comme les actifs par la situation économique du pays (gel des pensions, fiscalisation étendue à tous les revenus, prélèvement CASA etc.).

Mais on sait qu’aujourd’hui, il est absurde, ou irresponsable d’ignorer le taux de croissance et de maintenir des revendications excessives en terme de pouvoir d’achat, qui seraient intenables pour un gouvernement de quelque couleur qu’il soit, ou qui ferait peser le poids de nos retraites sur les autres générations, ce qui serait inadmissible et ce serait alors de la pure démagogie. Dans notre pays, tout citoyen doit pouvoir vivre décemment et, à plus forte raison tout retraité qui a cotisé durant sa vie active.

Par conséquent, les retraites ne doivent plus subir de diminution de pouvoir d’achat et, nous devons être particulièrement attentifs aux petites pensions qui doivent être revalorisées ; notre objectif est qu’il n’y ait plus aucune pension (à taux plein) inférieure au SMIC net. En outre, nous contestons le figeage et demandons que la date de revalorisation des retraites soit ramenée au 1er avril, voire au 1er janvier.

Par ailleurs, nous sommes très attachés au lien intergénérationnel. Or, nous constatons, depuis que la revalorisation des pensions est basée sur l’indice INSEE des prix, un décrochage entre l’évolution du pouvoir d’achat des actifs et celui des retraités. Nous remettons en cause cette base de calcul et nous ferons des propositions en vue d’une nouvelle référence de calcul. Concernant les différentes mesures fiscales qui s’ajoutent, nous demandons une mise à plat de la fiscalité, au travers d’une réelle concertation nationale.

Jean-Marc Schaeffer
Secrétaire général de l’UNSA Retraités

Lire en annexe UNSA Retraités Infos N° 37

Form Prof N°140


Des outils d’émancipation

L’ANI de décembre 2013, repris par la loi du 5 mars 2014, positionne le compte personnel de formation (CPF) comme « le nouvel outil » au service des salariés et des demandeurs d’emploi, en matière de formation professionnelle. Ce compte acte des droits à formation attachés à la personne et non plus au contrat de travail. C’est un changement complet de paradigme : le salarié, quelles que soient ses mobilités, peut devenir acteur de son avenir professionnel. Il devrait donc désormais être en capacité d’intervenir dans la construction de son parcours professionnel. Le salarié ou le demandeur d’emploi peut en effet, grâce au conseil en évolution professionnel (CEP), autre outil nouveau de la loi, être informé et accompagné dans les réflexions et actions à engager sur son parcours professionnel.

D’après la loi, tout salarié doit pouvoir engager cette démarche. Il en est en fait tout autrement car le CPF n’a que cinq mois d’existence réelle, les actifs peuvent ouvrir leur compte via internet depuis le 5 janvier. Les constats effectués montrent que, sur plus de 25 millions d’ouvertures potentielles de compte, un peu plus d’un million seulement ont pu, à ce jour, être réalisées. Moins de 1000 parcours de formation ont été actés, ce sont, pour beaucoup, des droits à DIF déclenchés fin 2014. La liste des formations éligibles au CPF (4ème version) est loin de couvrir aussi toutes les possibilités de formation correspondant aux besoins des utilisateurs du compte. La mise en oeuvre du CEP en Régions, en lien avec le SPRO, prend du retard. Il va pourtant s’avérer indispensable pour informer, accompagner tous les actifs dans la construction de leurs parcours et la mobilisation de leur CPF. La promotion de cet outil est de la responsabilité de tous : pouvoirs publics, Régions, partenaires sociaux.

Pour l’UNSA, il faut démocratiser ces deux dispositifs, CEP et CPF. Ils doivent favoriser sur le terrain l’autonomie des actifs. Il faut prouver concrètement que les salariés de notre pays peuvent, quel que soit leur niveau de qualification, être acteurs de leur évolution professionnelle. L’UNSA est partie prenante de ce défi qui participe à l’émancipation des salariés dans notre société.

Jean-Marie TRUFFAT
Secrétaire national

Lire ici Form Prof N°140

Sommaire

  • Les Opca rebattent les cartes
  • Fin de la déclaration fiscale 2483
  • Se former dans les TPE
  • Lutte contre les discriminations
  • L’UNSA au ministère du Travail
  • Stratégie régionale concertée
  • Le contrat LOJA en Auvergne
  • Le SMA dans l’Outre-mer en 2014
  • Parcours VAE en Limousin


Un mandat en positif


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Lors de notre dernier congrès national à Montpellier, la procédure de débats lancée par le projet de résolution générale a tenu toute ses promesses. Ce texte, après intégration des amendements, a été adopté à plus de 99%. Il va guider maintenant notre action pour une période de 4 ans, période qui risque d’être riche en changements de toutes sortes.

Le texte concernant notre secteur formation, proposé aux adhérents et aux militants dans nos syndicats et fédérations, sur « le droit à l’éducation et à la formation tout au long de la vie », a permis de bien avancer sur ce thème. Nous remercions tous les militants qui l’ont nourri et enrichi avec plus de 50 amendements déposés. Les discussions et échanges, dans les différentes commissions de résolution et groupes de travail, ont été d’une grande qualité et ont mis en exergue notamment ce que doit être le rôle de la formation dans les territoires, au plus près des salariés et sur l’épineux problème de l’information, l’orientation et l’accompagnement nécessaire.

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